L'UNIVERS DE LAURENT

A travers ce blog découvrez moi tel que je suis avec mes défauts, mes qualités, mes joies, mes peines, mes coups de gueules, mes coups de coeur. La vie toute simple d'un gay , fier de l'être depuis bien peu car j' ai fait mon coming out sur un tard en 2003

05 août 2007

LA PIE QUI CHANTE

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Fondateur Emile Cornillot en 1860

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En 1998 intègre Cadbury

Fermeture en 2002 de l'usine de Wattignies

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13 juillet 2007

CIMETIERE PERE LACHAISE : A LA MEMOIRE DES DEPORTES

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12 juillet 2007

CIMETIERE DU PERE LACHAISE

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Victor Noir, pseudonyme de Yvan Salmon (1848-1870), journaliste à La Marseillaise mort à l'âge de vingt-deux ans, resté célèbre pour les circonstances de son décès et une caractéristique de sa pierre tombale.

Le 10 janvier 1870, il se présente avec un ami chez Pierre Bonaparte, cousin impulsif de Napoléon III, afin d'organiser en qualité de témoin un duel pour Paschal Grousset, son confrère au sein de La Marseillaise, qui s'estimait diffamé par un article de journal. Mais la rencontre tourne mal, un coup de pistolet est tiré et Victor Noir s'écroule mortellement blessé.

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Gisant surmonté de l'Histoire, en marbre, par Antonin Mercié (1845-1916)
Architecte : Jean-Louis Pascal (1837-?).

Inscription : "Que Dieu reçoive mon âme reconnaissante de tant de bien, de tant d'années laborieuses, de tant d'amitié".

Y reposent :

Jules MICHELET (1798-1874) Philosophe, historien, professeur au collège Rollin, professeur au collège de France, membre de l'Académie Française

Adèle-Athénaïs MICHELET, née MIALARET (1826-1899)

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Honoré Balzac, dit Honoré de Balzac, est un écrivain français, romancier, critique littéraire, essayiste, journaliste de la première moitié du XIXe siècle.

Honoré de Balzac est le fils de Bernard-François Balssa[ et d'Anne-Charlotte Sallambier, né à Tours le 20 mai 1799 et décédé à Paris le 18 août 1850.

Il est considéré comme le plus grand écrivain français dans le domaine du roman réaliste du roman philosophique et du roman fantastique. Baudelaire le considérait comme un visionnaire.

Mais il est difficile à classer dans l'une ou l'autre catégorie, son oeuvre couvrant un champ si vaste que les critiques, tant de son siècle que du siècle suivant, passeront beaucoup de temps à lui chercher une étiquette appropriée sans y parvenir

Il élabora une œuvre monumentale, La Comédie humaine, cycle cohérent de plusieurs dizaines de romans dont l'ambition était de décrire de façon quasi-exhaustive la société française de son temps ou, selon la formule célèbre, de faire « concurrence à l'état-civil ». Il n'hésita pas, en pleine monarchie de Juillet, à afficher ses convictions légitimistes.

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Charles Émile Waldteufel est issu d'une lignée de musiciens dont le fondateur fut Moyse Lévy, musicien ambulant à Bischheim (Alsace), qui se choisit le pseudonyme de Waldteufel. Un de ses fils, Lazare Lévy (1801-1884), alias Louis Waldteufel, pianiste et professeur de chant eut deux fils, Isaac (1832-1884), dit Léon, qui fut un musicien respecté et Charles Émile, dit Émile, qui fut le plus brillant et talentueux artiste de la lignée.

En 1844, sa famille gagna Paris pour que Léon pût apprendre le violon au Conservatoire. À son tour, de 1853 à 1857, Émile y fut inscrit pour étudier le piano et eut Jules Massenet et Georges Bizet comme camarade de classe. Du fait de sa formation, il composa toutes ses œuvres au piano avant de les transcrire pour l'orchestre.

Grâce aux bals, la renommée des Waldteufel s'accrut durant le Second Empire. En 1865, particulièrement apprécié par Eugénie, il devint directeur de la musique de danse de la cour impériale de Napoléon III et pianiste attitré de l'impératrice. Il fut chargé d'organiser les fameuses soirées dansantes de Biarritz et de Compiègne. À partir de 1867, l'orchestre de Waldteufel anima les bals aux Tuileries, puis à l'Élysée après la guerre Franco-Prussienne.

En 1874, il fut remarqué par le Prince de Galles, le futur Edouard VII, qui lui proposa de le faire connaître en Angleterre. S'ensuivit un contrat avec la société d'édition londonienne Hopwood & Crew qui lui permit d'être joué lors des bals de la Reine Victoria à Buckingham Palace. Sa musique y domina les programmes durant plusieurs années. Grâce notamment aux Patineurs (1882), sa renommée devint mondiale et il fut joué à Londres, à Berlin et à Paris avec succès jusqu'au XXe siècle.

La musique de Waldteufel, musicien aimable et doté du sens de l'humour, est caractérisée par la légèreté et le charme. Son œuvre abondante comporte essentiellement de la musique de danse, des valses, des polkas et des mélodies qui devinrent fort populaires, faisant de lui le « Strauss français ». L'utilisation d'Amour et Printemps comme l'indicatif de l'émission française télévisée Ciné club a permis sa redécouverte à la fin du XXe siècle.

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Inventeur de la dynamo, Monsieur Gramme Zénobe-Théophile

Gramme était un mécanicien, né en Belgique à Jehay-Bodegnée en 1826, il est mort en 1901 à Bois-Colombes, près de Paris. Ses parents étaient de condition modeste. Gramme travailla manuellement dans la menuiserie, puis il suivit à Liège, les cours de l'Ecole Industrielle et partit ensuite travailler à Bruxelles, Paris, Lyon, Marseille. Il entra dans une usine d'appareils électriques, puis l'ère de ses inventions commença.

Il débuta avec un régulateur pour les lampes à arc voltaïque, dispositif perfectionnant les machines à courant alternatif. Il poursuivit ses expériences, inventa la dynamo, qui est une machine qui transforme l'énergie mécanique en énergie électrique et basée sur les propriétés électro-magnétiques des courants. L'invention de la dynamo a été l'application industrielle des lois de l'électro-magnétique découvertes au début du XIX° siècle. En 1867, Gramme construisit la dynamo à courant continu et en 1872 présenta une dynamo vraiment industrielle. Plusieurs savants avaient, avant lui, imaginé cette machine : Siemens, Pacinotti, mais elle fut réalisée par Gramme, surtout la forme originale donnée au collecteur. C'est beaucoup plus par le métier que par la science que Gramme a réalisé sa dynamo. De nos jours, il y a une variété impressionnante de types de dynamos. Cette invention et réalisation ont été une des principales trouvailles du XIX° siècle. En 1881, à l'Exposition de la lumière électrique de Paris, la machine de Gramme en a été la reine. En 1888, Gramme obtint de l'Académie des Sciences le prix "Volta", et obtient 50000 francs, il a aussi été nommé Officier de la Légion d'Honneur.

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18 mai 2007

CHAGALL A REIMS

Chagall, un artiste qui a su sublimer la lumière, notamment à la cathédrale de Reims.

En 1957, Chagall arriva  à Reims pour la première fois et franchissant le seuil de l’atelier, il y apportait une lumière nouvelle, celle que tout artiste véritable diffuse autour de lui.

Chagall admirait la pure rigueur de Reims, unique pour son unité, mais avec esprit il  disait aussi en ressentir le « caractère officiel » et la froide ordonnance temporelle des cérémonies royales.

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La fenêtre centrale évoque les deux grandes figures de l’Ancien et du Nouveau Testament, Abraham et le Christ. Les principaux moments de la vie d’Abraham sont rassemblés dans la partie inférieure de cette fenêtre. On y voit à droite la vision d’Abraham, Abraham recevant les trois Anges, Abraham et Melchisedech, à gauche le Songe de Jacob, Abraham bénissant Isaac, et le sacrifice d’Isaac. La composition supérieure de cette fenêtre nous montre le Christ en Croix, la Déposition de Croix et la Résurrection. La Rosace enfin figure le rayonnement de l’Esprit Saint, entre le Christ et la main de Dieu créateur qui couronne la composition.

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La Cathédrale de Reims étant sous le vocable de la Vierge, la fenêtre de gauche représente l’Arbre de Jessé. Du flanc de Jessé couché sort la tige génératrice des Rois de Juda, dont le peintre a retenu les trois grandes figures de Saul, de David et de Salomon, et qui s’épanouit pour donner naissance à la Vierge tenant l’enfant entouré du peuple en prière. La rosace montre les prophètes annonciateurs du Christ couronné par le Chandelier à sept branches, symbole biblique de l’esprit divin.

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A la filiation des Rois de Juda, répondent dans la fenêtre de droite quelques grands moments de la vie des Rois de France dont Reims est la cathédrale des Sacres : le baptême de Clovis et le sacre de Charles VII en présence de Jeanne d’Arc. Le registre supérieur de la fenêtre évoque les paraboles du Bon Samaritain et du Royaume des Cieux, données comme exemple aux rois de la terre. La rosace enfin évoque les figures apocalyptique des quatre évangélistes, surmontées de la couronne royale, de la main de justice et de l’épée.

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05 mai 2007

REIMS BASILIQUE SAINT REMI

Abbatiale bénédictine romane remaniée à l'époque gothique. Tombeau de saint Remi, collection de vitraux du 12e siècle.

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En 533, Remi Évêque de Reims, meurt à 96 ans. Issu d'une famille gallo-romaine, il a baptisé Clovis, le roi des Francs.

Son corps est déposé, en dehors des remparts, dans une chapelle dédiée à Saint Christophe, sensiblement à l'emplacement du tombeau actuel. Son renom de sainteté et des miracles répétés attirent très vite de nombreux pèlerins.

On agrandit alors la chapelle primitive aux dimensions d'une église où le corps est transféré solennellement un jour de 1er octobre qui devient la Saint Remi.


Vers 750-760, l'archevêque Tilpin (le Turpin de la Chanson de Roland) s'adjoint des moines bénédictins venus de Saint Denis pour accueillir et guider les pèlerins. C'est le début de plus d'un millénaire de vie monastique.

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          Vers 852, Hincmar agrandit l'édifice et consacre l'abbatiale carolingienne qui disparaît, après l'an 1000, pour être remplacée par une grande église romane entreprise par Dom Airard, un des premiers abbés élus par les moines.
          Le plan trop ambitieux est remanié par Dom Thierry. Il en reste les onze travées de la nef, avec tribunes et bas-côtés - le long transept contourné de galeries au rez-de-chaussée et à l'étage - et une absidiole romane de chaque côté du chevet.
          A l'époque, une charpente en bois couvre le tout et un proche à tribune prolonge la façade.

          1049, Concile de Reims. Le pape Léon IX consacre cette immense basilique romane.

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1162-1198, Dom Pierre de Celle, nouvel abbé, décide un nouvel agrandissement pour faciliter l'accès aux pèlerins. Le porche roman est démoli et on prolonge la nef de deux travées gothiques. Un nouveau chœur gothique, plus profond, avec déambulatoire et cinq chapelles rayonnantes remplace le chœur roman.

          En 1181, Dom Simon, successeur de Pierre de Celle, surélève et renforce les murs romans de la nef et y perce un"oculi". Il garnit les piles du XIème siècle de colonnes et colonnettes qui rejoignent, en haut, les nervures des voûtes gothiques remplaçant la charpente en bois.

La vie monastique, florissante au XIIème siècle, décline durant la guerre de Cent Ans. Les abbés "commanditaires" délaissent l'abbaye. Seule exception, Robert de Lenancourt, vers 1506, construit le portail à fenêtre flamboyante (transept sud) et fait réaliser les tapisseries de Saint Remi exposées au musée voisin. Au siècle suivant, le portail nord est à son tour reconstruit. Ainsi disparaissent les bas-côtés qui se poursuivaient jadis au revers des façades du transept.


          1622 : La congrégation Bénédictine de Saint Maur réforme l'abbaye au XVIIème siècle. Elle fait construire, en style Renaissance, la colonnade qui clôture le chœur.

1793 : Les religieux sont expulsés après un millénaire de vie bénédictine. Alors que de nombreuses églises de la ville sont démolies, la Basilique, reconvertie église paroissiale, est sauvée.

          Le 19ème siècle : le 14ème centenaire du Baptême de Clovis.
Le XIXème siècle voit la reconstruction de la tour nord et du haut de la façade, à partir de la rose, ainsi que l'érection d'un nouveau mausolée. Une collecte nationale, à l'occasion du 14ème centenaire du baptême de Clovis, permet, en 1896, la réalisation de la châsse en bronze doré enfermée dans le mausolée et la couronne de lumière, symbole de la Jérusalem céleste aux douze tribus (les douze tourelles) et dont les 96 bougies évoquent la durée de vie de St Remi.

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Durant la Grande Guerre, le martyre de Reims est aussi celui de la Basilique. Les obus incendient la charpente et abattent les voûtes. Les murs sont transpercés. L'hiver 1918 et les intempéries font s'effondrer la tribune sud de la nef restée béante à ciel ouvert. La pierre de la tribune nord est brûlée par les flammes qui détruisent le grand orgue et l'orgue de chœur situés au niveau du chœur des moines.


          Les travaux de reconstruction prennent quarante années. L'architecte Henri Deneux applique tout son talent à la parfaite restitution de l'édifice primitif. Le 12 octobre 1958, la Basilique est totalement rendue au culte et à sa destination première : reliquaire de Saint Remi.

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Le règne de Clovis débute  en 481, dans un territoire divisé et hétérogène. En 481, Clovis est tout juste âgé d’une quinzaine d’années. La nature de son pouvoir est complexe et repose sur des éléments symboliques. En effet, tout d’abord, le nom de Clovis (nom latin : Clodevicus, nom franc : Hlod-Wig) signifie « glorieux au combat »(1). Ensuite, la puissance magique (le mund) du chef guerrier apparaît à travers la chevelure longue : tout roi, tout chef de guerre se doit d’avoir des cheveux longs.

Par la suite, en effet, on assiste à la conversion de Clovis au catholicisme, et à son baptême, qui eut lieu soit en 496, soit en 499. La seule chose sûre à propos de ce baptême est qu’il a eu lieu le jour de Noël à Reims, et que la cérémonie a été menée par l’évèque Rémi.  

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Le baptême se pratiquait alors par immersion. Le catéchumène (futur baptisé) pénétrait dans une cuve et était immergé trois fois dans l’eau (chiffre qui rappelle la Sainte Trinité), avant de recevoir l’onction avec le chrême (huile bénie).

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Lors du baptême de Clovis, Rémi aurait prononcé ces paroles : « Dépose tes colliers, fier Sicambre » Par ces paroles, il ordonne à Clovis d’abandonner les amulettes qu’il porte autour du cou, amulettes qui sont les insignes du paganisme.  

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Par la suite, le peuple franc adopta, dans sa majorité, la religion catholique.

On assiste de plus, après l’action de l’évêque Rémi, à une prise d’importance d’autres évêques qui tentent de convertir les autres peuples au catholicisme. C’est par exemple le cas de l’évêque de Vienne qui incite (en vain) le roi des Burgondes, Gondebaud, à se convertir.  

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25 avril 2007

LE DUCHESSE ANNE

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Un trois-mâts carré destiné à servir de navire-école
Lancé en 1901, le trois-mâts Grossherzogin Elisabeth a été le premier des trois navires mis en service par l'Association des voiliers écoles allemands. Conçu pour la formation d'officiers et de marins de la marine marchande, il a été aménagé pour héberger 130 à 200 cadets et élèves encadrés par un équipage de 15 à 20 officiers, maîtres et matelots. Les jeunes cadets et élèves embarquaient pour deux ans et suivaient une formation où alternaient les cours pratiques (navigation, maniement du bateau, matelotage...) et l'enseignement théorique (allemand, géographie...). Le Grossherzogin Elisabeth sillonnait l'été la Mer Baltique et croisait l'hiver au large des côtes d'Afrique et d'Amérique du Sud. À partir de 1932, le trois-mâts cessa de naviguer, le développement des bateaux à vapeur entraînant la fin de l'âge d'or de la marine à voile. Utilisé comme navire-école stationnaire, il demeura jusqu'en 1944 ancré dans le port de Hambourg.

1946 : le navire Grossherzogin Elisabeth passe sous pavillon français
Le Grossherzogin Elisabeth figurait parmi les 7 navires allemands reçus par la France en 1945 afin de compenser les pertes subies par sa flotte marchande pendant la guerre. Confié à la Marine nationale et rebaptisé Duchesse Anne, il a été basé à Lorient puis à Brest. Dans ces deux ports, le navire servait de caserne au personnel de la Marine avant d'être utilisé en tant que dortoirs pour des adolescents. Condamné à la démolition en 1961, il sera cependant sauvé et destiné un temps au futur projet de musée maritime à Port Louis avant que ce dernier ne soit abandonné.

En 1981, alors que tout espoir de préserver le bateau semble perdu, la ville de Dunkerque se porte acquéreur du voilier qui sera, avec l'aide de l'Association «Les Amis de la Duchesse-Anne», classé au titre des «Monuments historiques» en 1982. Le navire fera l'objet d'importants travaux de restauration financés par l'Etat, la Région, le Département, la Ville puis la Communauté Urbaine qui en est devenue propriétaire.
La silhouette élancée de la Duchesse Anne, présente aujourd'hui devant le musée, rappelle un temps pas si lointain où les bassins du port étaient animés par les nombreux grands voiliers dont ceux de la compagnie Bordes qui avait fait de Dunkerque son port d'attache.
La Duchesse Anne, qui est le plus grand voilier actuellement conservé en France, sera ouverte au public à partir du 30mars 2002.

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23 avril 2007

OYE PLAGE ET SA RESERVE NATURELLE 62

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26 mars 2007

REPOS A TOURS Depart le 17 mars 2007

ouf 16H avant le départ pour TOURS je reçois l'accord de la CPAM pour une période de 12 jours.

Le samedi 17  c'est à 7h que je démarre de Wattignies.

Premier arrêt à VERNON

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VERNON est située dans le département de l'Eure en Normandie, dans la vallée de la Seine entre Paris et Rouen et limitrophe de Giverny, le célèbre village du peintre Claude Monet. Chef-lieu de canton, Vernon fait partie de l'arrondissement d'Evreux.

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Vernon, créée au IXè siècle, présente de nombreux attraits patrimoniaux : quartiers moyenâgeux, bords de Seine, sentiers de randonnée, centre ville commerçant, richesses architecturales...

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Altitude 35 m. - 25000 habitants - Paris 75 km. - Par la route : Paris - 1 heure: autoroute A13, sortie 14. De Rouen, sortie 16. De Beauvais D981 (Gisors) puis D181. D’Evreux - 35 minutes : N13 (Pacy) puis D181. En train - 45 minutes : ligne TER Paris (St Lazare) – Rouen / Le Havre - gare de Vernon.

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Mignon ce canard mais dés que je déclenche l'appareil photo il fait l'autruche.

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aprés plusieurs essais enfin il se laisse photographier. Il est temps. Merci frère canard.

Aprés un longue pause et avoir profiter du lieu je reprend la route.

Me voici arriver à proximité de Chartres, j'avais prévu de m' y arrêter afin de visite ce joyau architecturale . Vu la fatigue, prise d'une photo de la nationale.

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Épuisé mais enfin arrivé à Tours à 16h30.

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25 mars 2007

CANDES SAINT MARTIN

Le village est d'une homogénéité rare, ses maisons sont superbes, certaines datant du XVe siècle. Construites en tuffeau blanc, leur décoration semble inspirée par les châteaux des alentours, leur empruntant mille détails. Avant de remonter jusqu'en haut du village pour découvrir les habitations troglodytes creusées dans la falaise, il faut s'attarder rue du Bas, c'est là qu'habitaient les mariniers de la Loire, lorsque Candes était un port de pêche et de batellerie actif, également admirer l'église collégiale des XIIe et XIIIe siècles. Les rois de France et d'Angleterre y séjournèrent, rendant à cette occasion visite aux archevêques de Tours. Enfin, les adeptes de la marche pourront gravir le petit sentier de pierres de la colline surplombant le village : la vue sur les toits d'ardoise et sur les deux rivières y est très représentative du charme de la Douce France.

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Martin meurt à Candes sur Loire à la fin de l’automne, le 8 novembre 397 sur un lit de cendre comme mouraient les saints hommes ; disputé entre Poitevins et Tourangeaux, son corps est subtilisé par ces derniers et rapidement reconduit par le fleuve jusqu'à Tours où il est enterré le 11 novembre. Au passage de son corps sur la Loire entre Poitiers et Tours, les fleurs se mettent à éclore en plein mois de novembre. Ce phénomène étonnant donnera naissance à l'expression "été de la Saint Martin" ! .

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CRISSAY SUR MANSE

Situé au coeur de la Touraine, dans le département d'Indre-et-Loire sur la Manse à 20 km au sud d'Azay le Rideau. Dans la pittoresque vallée de la Manse, le village de Crissay est plein de charme. Les maisons sont magnifiques, notamment celles de la place des XVe et XVIe siècles. Construites en tuffeau, cette belle pierre blanche de Touraine, elles ont conservé des fenêtres à meneaux et de beaux toits d'ardoises agrémentés de lucarnes ouvragées. On peut ensuite, en passant sous la poterne, grimper jusqu'aux ruines du château du XVe siècle. A droite, l'église date de 1527. Crissay saura vous séduire avec le charmant désordre de ses rues, ses jardins, ses petits murs fleuris. C'est un adorable village campagnard qui a su garder toute son authenticité.

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