L'UNIVERS DE LAURENT

A travers ce blog découvrez moi tel que je suis avec mes défauts, mes qualités, mes joies, mes peines, mes coups de gueules, mes coups de coeur. La vie toute simple d'un gay , fier de l'être depuis bien peu car j' ai fait mon coming out sur un tard en 2003

21 septembre 2005

L'HOMOSEXUALITE AU MOYEN AGE

alphabetles lois du Moyen Age ne font aucune référence à l'homosexualité puisqu'elle est intégré à la culture chrétienne du Moyen Age .

L'homosexualité était passible de peine de mort en France, en Angleterre et dans la plupart des pays européens.

Au VIème siècle l'homosexualité devient un crime contre l'ordre naturel défini par Dieu et pouvant mener au bûcher.

Pendant l'inquisition l'homosexualité est considérée comme une hérésie.Des lois sont édictées à Orléns en 1260. Des tortures sont infligées aux homosexuels

                                    

  Pour les femmes

                         Pour les hommes

1re fois

   Excision du clitoris

                       Ablation des testicules

2e fois

   Excision des seins

                       Ablation du pénis

3e fois

  Bûcher

                         Bûcher

.

Grâce à la renaissance carolingienne, à l'essor des villes, au développement de la culture ecclésiastique, elle aurait même connu entre le XIe et le XIIe siècle un développement qu'elle ne retrouvera qu'à notre époque. 

Il est bien évident que les milieux monastique et chevaleresque  constituent des terrains propices à l'homosexualité. Saint Benoît, auteur d'une règle monastique célèbre, prend conscience du danger. Il indique que les moines doivent, si possible, dormir tous en un seul local. Une lampe brûlera toute la nuit dans la pièce. Les plus jeunes frères n'auront pas des lits voisins, mais seront répartis parmi ceux des anciens. 

Si Charlemagne apprend avec stupeur que certains moines pratiquent la sodomie, il ne publie pourtant aucun texte réprimant l'homosexualité. Un édit conseille cependant aux prêtres et aux évêques de supprimer ce comportement sexuel sans indiquer de sanction. 

Vers la même époque l'homosexualité se développe dans les villes d'Espagne où l'on recense toutes les catégories de rapports sexuels, de la prostitution à l'amour spirituel. été jusqu'alors l'objet de ses soins.

Des musulmans ont même parfois des chrétiens pour amants, tel ce souverain du royaume de Saragosse, au XIe siècle, qui s'éprend de son page chrétien.

L'homosexualité se répand avec la renaissance des villes, ainsi qu'en témoigne un grand nombre d'écrits de clercs faisant allusion à des sentiments qui parfois restent sur le plan spirituel, mais peuvent aussi se concrétiser en rapports charnels.

Au début du XIVe siècle, le roi d'Angleterre Edouard II (1284-1327), époux d'Isabelle de France, fille du roi Philippe le Bel, qui lui donna d'ailleurs plusieurs enfants, est reconnu comme étant notoirement homosexuel. Son premier amant, un certain Piers Gaveston, qui a été exilé par le roi Edouard Ier, est rappelé lorsqu'il monte sur le trône ; mais il est, de nouveau, exilé par le Parlement avant d'être assassiné. Edouard a ensuite des rapports avec Hugues le Despenser, un autre de ses favoris, qui joua lui aussi un rôle dans son gouvernement. Mais les deux amants périssent tragiquement. Froissart rapporte que les organes génitaux d'Hugues sont coupés et brûlés publiquement avant sa décapitation. Quant à Edouard, comme ses assassins ont reçu l'ordre de ne laisser aucune marque sur son corps, il subit un supplice barbare. On lui introduit dans l'anus un fer rougi. Ces meurtres apparaissent donc liées aux relations entretenues par les deux hommes. Une nouvelle époque débute. A la tolérance succède la répression. Cette répression toutefois ne met pas fin à l'homosexualité.  . 

Une vision du Moyen Age soucieux avant tout d'obéir aux prescriptions de l'Eglise s'estompe. 

Vers 1051, saint Pierre Damien compose Le Livre de Gomorrhe où il décrit de façon détaillée les différentes variétés de rapports homosexuels. Il accuse certains prêtres d'être homosexuels et de se confesser entre eux pour éviter d'être repérés et bénéficier ainsi de pénitences plus légères. Le pape Léon IX refuse toutefois d'accéder à sa demande, à savoir les exclure de l'Eglise.

L'homosexualité n'empêche d'ailleurs pas les promotions. Yves de Chartres signale au légat du pape, puis au pape lui-même, que l'archevêque de Tours, Raoul, a persuadé Philippe Ier, roi de France, de nommer un certain Jean évêque d'Orléans. Or, il s'agit d'un amant de l'archevêque. « C'est un être ignominieux dont la déshonnête familiarité avec l'archevêque de Tours et son frère défunt et avec beaucoup d'autres débauchés est publiquement honnie dans toutes les villes de France. Le pape Urbain ne s'oppose pourtant pas à l'élection de Jean, consacré évêque en mars 1098. 

En Angleterre, le concile de Londres en 1102 insiste pour que dorénavant la « sodomie » soit considérée comme un péché à confesser. L'archevêque de Canterbury, saint Anselme, demande de ne pas publier cette décision, parce que ce péché a jusqu'alors un caractère si public que peu de gens en sont embarrassés ; beaucoup, ajoute-t-il, l'ont d'ailleurs commis parce qu'ils n'ont pas conscience de sa gravité. 

Lors de la réforme grégorienne qui impose le célibat aux prêtres, les contemporains notent que les prêtres homosexuels sont plus ardents que les hétérosexuels à le faire respecter.

John Boswell parle du « volume stupéfiant d'oeuvres gays alors produites par les clercs ».

Aelred, abbé du monastère de Rievaulx en Angleterre, a su exprimer de façon intense l'amour entre personnes du même sexe dans un cadre chrétien. Aelred est attiré par les hommes, et dans sa jeunesse il a sûrement eu des expériences d'ordre sexuel puisque dans une lettre à sa soeur, il parle de l'époque où elle garde sa vertu alors que lui-même perd la sienne. Devenu moine, il accepte de renoncer à toute relation sexuelle. Il y parvient avec peine mais n'en éprouvera pas moins de l'attirance à l'égard de deux moines faisant partie de son ordre. 

L'homosexualité est alors répandue dans les divers pays de l'Occident chrétien, ainsi que dans les pays scandinaves et même en Terre Sainte. Hildebert de Lavardin, archevêque de Tours de 1125 à 1133, écrit que nulle condition n'est exempte de ce vice. Bernard de Morlaix signale que les homosexuels sont aussi nombreux que les grains de sable sur le rivage et qu'ils ne cherchent pas à se dissimuler. Gautier de Châtillon affirme que les jeunes nobles découvrent l'homosexualité pendant leurs études, et il ajoute qu'il a connu bien des clercs sodomites. Mais s'interrogeant sur l'aspect moral de ce comportement, il montre Dieu « riant des clercs » homosexuels, alors que cet acte, quelques siècles plus tard, apparaîtra presque aussi grave que le meurtre. 

Une littérature gay réapparaît entre 1050 et 1150. Pour la plupart, ses auteurs sont des ecclésiastiques de haut rang, tel Baudri, abbé de Saint-Pierre de Bourgueil, puis archevêque de Dol-de-Bretagne, ou Marbode, évêque de Rennes. 

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Histoire de l'homosexualité dans l'Antiquité

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Certaines sociétés pré-chrétiennes montraient plus ou moins de tolérance

ou d'acceptation vis-à-vis des pratiques homo-érotiques.

Pour beaucoup d'entre elles, ces pratiques étaient toutefois très

codifiées socialement, et tout écart vis-à-vis de ces normes

était mal vu, voire considéré comme délictueux.

Par exemple, dans certaines cités de la Grèce antique, la pédérastie était pratiquée dans le

cadre de l'éducation d'adolescents mâles, mais de façon généralement très codifiée.

Ainsi, à Athènes le partenaire d'age mûr devait être actif dans la relation sexuelle et l'adolescent 

passif, faute de quoi la relation était considérée comme immorale. 

En 342, les mariages homosexuels sont interdits dans l'Empire romain Le 6 août 390,

l'empereur romain Théodose édicte une loi condamnant au bûcher les homosexuels. 

L'empire romain est devenu chrétien et la relative liberté en la matière disparaît. 

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PERSECUTIONS NAZIES

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, l'idéologie National-Socialiste a tout d'abord entretenu des relations ambiguës avec l'homosexualité. Aux premières heures du mouvement, le culte de la virilité, de la beauté plastique, de l'homme nouveau était teinté de machisme et d'homo érotisme. Les SA, par la voix d'Hans Blücher -un proche de l'organisation paramilitaire- et par l'exemple d'Ernst Röhm, qui était ouvertement inverti, furent plutôt favorables à l'homosexualité "à l'antique". Néanmoins les sections d'assauts furent balayées avec la nuit des longs couteaux et l'année qui suivit, en 1935, le régime durcit la législation envers les homosexuels (modification du § 175 du Code pénal allemand). Il faut néanmoins rappeler qu'à l'époque, la condamnation pénale de l'homosexualité, ainsi que son classement dans les maladies mentales, étaient considérés comme allant de soi dans de nombreux pays. La pénalisation de l'homosexualité, en elle-même, n'était donc pas spécifique à l'Allemagne Nationale-Socialiste. 

Il n'en reste pas moins qu'au sein du Reich de très nombreux homosexuels furent déportés vers les camps de concentration. Les prisonniers homosexuels masculins étaient marqués d’un triangle rose, d’une taille supérieure aux autres triangles classificatoires, ce qui avait souvent pour effet, en plus des conditions de vie très dures dans les camps, de les livrer à l'hostilité des autres déportés. On imagine fort bien les humiliations et les avanies de toutes sortes, dans un tel milieu, que durent souffrir des homosexuels forcés malgré eux à ce que l'on appellerait de nos jours un "outing". C'est pourquoi le triangle rose est aujourd’hui utilisé comme un symbole d’identité gay, rappel de la cruauté des persécutions passées. Les femmes homosexuelles ne furent pas épargnées par le zèle de la Gestapo et de nombreuses lesbiennes furent déportées, mais ce fut plutôt en tant qu'asociales qu'en tant que délinquantes sexuelles définies. 

Aucun projet spécifique d’extermination, comparable à la sinistre Solution finale, n’a été élaboré en vue de faire disparaître les homosexuels à l'instar des juifs, des tziganes et autres ethnies considérées comme "inférieures". Cependant les orateurs nazis s'en prenaient couramment à eux, en de termes fort peu équivoques quant à la nécessité de leur élimination, ce qui ne pouvait pas être sans effet sur le traitement qui leur fut réservé dans les camps de concentration, au seul motif qu'ils étaient homosexuels. Ils furent ainsi victimes de traitements particulièrement barbares. 

Le calvaire des homosexuels sous le régime hitlérien ne fait que depuis peu de temps l'objet d'un intérêt à la mesure du drame. Peu reconnu ni compensé financièrement jusqu’à nos jours, quelques commémorations officielles ont eu lieu depuis, dont le Homomonument à Amsterdam et un projet de monument à Berlin. 

Aucune étude historique de fond n’ayant à ce jour été publiée, les chiffres, allant de la simple dénégation (0) aux exagérations plus fantaisistes (plusieurs millions) circulent sur le nombre d'homosexuels tant déportés qu’assassinés entre 1933 et 1945. Les travaux sur bases des condamnations « légales » suggèrent 10 000 victimes : 

« Moins de dix survivants homosexuels ayant témoignés sont connus à ce jour. ... Franck Rector fait un tour d’horizon des statistiques. Estimant de 10 000 à 1 million de victimes, il choisit néanmoins le nombre de 500 000. Pour lui, si les estimés de Himmler sur le nombre total d’homosexuels masculins en Allemagne étaient de 2 millions, il procède au calcul selon une simple statistique. 25% des homosexuels d’Allemagne, de Hollande et de la France est donc, selon lui, une statistique valable. Heinz Heger, au milieu des années 70, estimait le génocide à 50 000 victimes. Ses données sont fondées sur un estimé des condamnations légales. Il ne tient donc pas compte des victimes sans procès. Un autre estimé vient de l’Église de la confession d’Augsbourg d’Autriche. Cet estimé est de 220 000. Cependant, les méthodes de calcul de cet estimé sont fortement critiquées par d’autres historiens. Richard Plant, quant à lui, estime, que de 1933 à 1944, « 50 000 à 63 000, dont 4000 mineurs et 6 lesbiennes »(!) meurent des mauvais traitements des camps nazis. Finalement, les ouvrages généraux sur les persécutions nazis - lorsqu’ils discutent du traitement des homosexuels - estiment pour la plupart le nombre de victimes homosexuelles à 10 000. Ce nombre est basé sur une compilation des condamnations officielles du régime nazi sous le paragraphe 175. »

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En France la situation fut contrastée. Dans les territoires annexés (Alsace et Moselle) intégrés au Reich et donc soumis au Code pénal allemand, les homosexuels furent déportés. Mais en zone occupée, comme dans la France de Vichy, les homosexuels ne furent pas inquiétés. Certains même collaboreront avec l'occupant: Robert Brasillach écrivain antisémite, Abel Bonnard ministre de la jeunesse du gouvernement Laval affublé du terrible sobriquet "Gestapette". Néanmoins, en 1942, le régime de Vichy introduit dans le Code pénal une discrimination, rompant la tradition française d'égalité des homosexuels et hétérosexuels : l'article 331-1 du Code pénal fait un délit de l'acte consistant à avoir des relations homosexuelles avec un mineur (moins de 21 ans), au lieu de 15 ans pour les hétérosexuels. Les ordonnances du gouvernement du Général de Gaulle en 1945 confirment cette disposition 

MEMOIRE: 

Depuis leur création, les Flamands Roses agissent pour la reconnaissance de la déportation pour homosexualité. Plus d'un demi-siècle après la libération des camps nazis, les homosexuels hommes et femmes qui y ont été déportés n'ont toujours pas droit de cité dans les discours officiels français.
Leur action  depuis 15 ans consiste à informer toujours plus largement le public de cette page d'histoire niée par les associations d'anciens déportés qui organisent les cérémonies du souvenir, et souvent oublié (évacuée ?) par les représentants de l'Etat.

Ils ont édité une brochure historique sur le sujet en 1994. http://www.les.flamandsroses.com

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Homosexualité et Psychologie

   alphabetselon       Freud, l'homosexualité était un trouble- la perversion du modéle de maturation psychique q'est l'OEdipe,il avait totefois dit qu'il n'y  pas à en avoir  honte et qu' homosexuel heureux n'a pas besoin de guérison.

En 1973 l'Américan Psychological Association retire l'homosexualité en tant que telle de la liste de maladiesDSM-V. Ce n'est pas sans polémique, les uns dénonçant des motivations politiques et non scientifiques.Les autresr étorquant qu'elle était dans la liste pourv des raisons non-scientifiques, voire biaisées, dés le début.

La situation aujourd'hui est moins polémique qu'à l'époque. Aucune organisation psychiatrique ou psychologique majeure d' Occident ne considère l'homosexualité comme étant une maladie ni un sujet d'interbvention en tant que tel.Au contraire, beaucoup d'entre elles dénoncent fermement tout essai de cahngement d'orientatin sexuelle comme étant dangeureux, non nécessaire et inneficace. Le consensus dans la communauté psychiatrique et psychologique est que l'homosexualité est soit innée alors qu'il n'y a aucune preuve de la présence de ce gène, soit apparaît trés tôt dans la vie(sans pour autant être à l'origine précise de l'orientation sexuelle),et est immuable ( bien que la compréhension de son orientation sexuelle puisse évoluer au cours de sa vie.)

Evolutiosn des législations

En 1960, en France une autre loi introduit discrimination pénale : la loi du 25 novembre 1960 (créant l'alinéa2 de l'article 330 du code pénal) double la piene minimum pour outrage public à la pudeur quand il s'agissait de rapport homosexuel ( cette loi a été supprimé par la loi du 23 décembre 1980).

En 1962, l' Illinois devient le premier Etat américain à décriminaliser la sodomie.

En 1967, le Royaume Uni décriminalise la sodomie.

En 1969, l'Allemagne de l'Oeust fait de même.

1960-1970 le bil Omnibus du ministre de la justice du Canada,Pierre Elliot Trudeau, décrimonalise las sodomie entre adultes consentants. "L'Etat n'a pas à s'immicer dans la chambre à coucher" avait déclaré le ministre qui deviendra quelques mois plus tard le Prenier Ministre du Canada.

En 1977: la Charte des droites et libertés de la personne du Québec est amendée.Désormais il est interdit de faire de la discrimination basée sur l'orientation sexuelle.

En 1982, la du 4 août 1982 dépénalise définitivement l'homosexualité en France..

En 1990, l'Organisation mondiale de la santé supprime l'homosexualité de la liste des maladies mentales, mettant fin à plus d'un siècle d'homophobie médicale.

En 1995, le Canada reconnaît la discrimination envers les homosexuels comme étant anticonstitutionelle.

En 2001, les Pays Bas reconnaissent le mariage sexuel.

En février 2003 la Belgique reconnait le mariage homosexuel, et la Cour suprême américaine abolit les lois toujours en vigueur contre les pratiques sexuelles homosexuelles.

Jusqu'à 2004, deux pays, septs provinces et un térritoire caandien, et un Etat américain reconnaissent légalement le mariage homosexuel.

Décembre 2004 instauration en France de la Haute Cour Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l'Egalité, en charge de lutter - entre autre- contre l'homophobie, et pénalisation des propos homophobes.

Le 21 avril 2005, les députés espagnols ont voté en faveur de la législation autorisant le mariage entre personne du même sexe.

Le 17 mai 2005, la première journée mondiale de lutte contre l'homophobie a lieu dans 40 pays..

Le 5 juin 2005 le peuple suisse accepte par référendum la loi fédérale du 18 juin2004 sur le partenariat enregistré entre personnes du me^me sexe.

En juin 2005, le projet de loi sur l'adoption par les homosexuels ezt en discussion en commission parlementaire en Belgique.

En juillet 2005, le premier maraige homosexuel espagnol a lieu.

En juillet 2005, Le parlemnent canadien modifie la Loi sur le mariage et la définition qu'elle contient pour reconnaître et permettre les unions entre personnes de même sexe en modifiant la définition, auie st maintenant "l'union de deux personnes, à l'exclusion de toute autre".

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HISTOIRE DE L'HOMOSEXUALITE

alphabetl1es Lumières                                                 flag_rainbow2

  • Montesquieu, puis Voltaire et Beccaria se sont interrogés sur la sévérité de la peine mais ne semblent pas avoir contesté un caractère anormal à l’homosexualité.

  • Jeremy Bentham, dans des écrits non publiés de son temps, suit une argumentation utilitariste et en défend une dépénalisation.

  • En 1791, la France est le premier pays à décriminaliser, et définitivement, l'homosexualité au nom des principes pénalistes classiques, la Constitutante ne retient pas le « crime de sodomie » dans le code pénal. Le Code pénal de Napoléon en 1810 ne revient pas sur ce principe et influencera de nombreuses législations européennes au XIXe siècle.

  • En Angleterre, la peine de mort pour cette raison n’est plus appliquée à partir de 1836. En 1861, une loi condamne l’homosexualité d’une peine de 10 ans de prison.

  • Le terme homosexualité est employé pour la première fois par le psychiatre hongrois Kertbeny.

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L'homosexualité dans la Bible Ière partie

alphabetacien Testament

La condamnation dans le Lévitique

L' Ancien Testament contient une condamnation relativement explicite de l'homosexualité.

:''Tu ne coucheras point avec un homme comme on couche avec une femme. C'est une abomination.'' ( Lévitique 18.22 )

:''Si un homme couche avec un homme comme on fait avec une femme, ils ont fait tous deux une chose abominable, ils seront punis de mort: leur sang est sur eux.'' (Lévitique 20-13)

On notera l'expression « ils seront punis de mort : leur sang est sur eux ». Cet extrait a été pris comme argument par des religieux lors de la découverte du Sida pour dire que le Sida était infligée par Dieu aux homosexuels comme punition.

On peut considérer que ces passages du Levitique doivent être remis dans leur contexte. Le Lévitique condamne le fait de coucher avec un homme « comme avec une femme », qu'on peut interpréter comme « sans lui demander son avis et à l'aide d'une relation de pouvoir ou d'oppression ». Cette condamnation ne s'appliquerait pas à l'homosexualité librement consentie. Il s'agit d'une opinion minoritaire.

L'épisode de Lot à Sodome

L'épisode concernant Lot à Sosdome  (Genése 18,19) est souvent cité comme une condamnation de l'homosexualité par la Bible .

Dieu, alerté par « le cri contre Sodome », dont le « péché est énorme », est résolu à détruire la ville pour punir ses habitants (Génèse 18:20-21). Il envoie alors deux anges vérifier si le « péché » est avéré. Ces anges arrivent à Sodome et Lot, le neveu d'Abraham, les invite à loger chez lui. Tous les hommes de la ville entourent la maison de Lot en demandant qu'il leur livre les deux étrangers pour qu'ils les « connaissent » (Génèse 19:5). Convaincu de leur crime, Dieu détruit la ville.

Dans ce passage, les habitants de Sodome disent à Lot: Où sont les hommes qui sont venus chez vous cette nuit ? Amenez-les nous pour que nous les connaissions. En fait, la traduction pourrait être abuser, voire pénétrer plutôt que connaître.

Lecture « réformiste »

Une autre lecture de ce passage existe : Sodome serait une ville où l'on n'aime pas les étrangers. Deux étrangers viennent chez Lot. Une foule vient chez lui pour exiger des rapports homosexuels forcés, ce qui serait le sort ordinaire des prisonniers de guerre. C'est parce que ces gens sont ses hôtes et non ses prisonniers que Lot les refuse aux manifestants et propose le pucelage de ses filles en rançon.

Ainsi, le récit concernant Lot ne traiterait pas en premier lieu d'homosexualité mais d'une faute contre l'hospitalité dans une ville où les pratiques sexuelles sont particulièrement libres.

Une autre partie du problème est l'interprétation de la traduction du mot "hommes" qui serrait mieux traduit par "gens" ou "personnes", alors il n'y a pas de vraie base qui indique que ce soit traduit par "homosexuels". C'est apparement l'Église Catholique qui aurait décidé que ces termes désigneraient l'homosexualité.

Le récit du Levite à Guibea (Juges, 19)

On trouve dans le livre des Juges un épisode peu connu, très semblable à celui de Lot à Sodome. Des voyageurs arrivent dans la ville de Guibéa et sont accueillis par un vieillard qui leur offre l'hospitalité. Dans la nuit, des habitants entourent la maisons et demandent à ce qu'on leur livre l'homme afin qu'ils le « connaissent ». Le vieillard refuse mais propose en échange d'abord sa fille puis la femme du voyageur, qui meurt après une nuit de viol.

Il s'en suit une guerre entre Israël et Guibea qui se termine sur la destruction de la ville.

Extrait de Juges 19 (ancien testament, Les Livres historiques)

(19.22) Pendant qu'ils étaient à se réjouir, voici, les hommes de la ville, gens pervers, entourèrent la maison, frappèrent à la porte, et dirent au vieillard, maître de la maison: Fais sortir l'homme qui est entré chez toi, pour que nous le connaissions.

(19.23) Le maître de la maison, se présentant à eux, leur dit : Non, mes frères, ne faites pas le mal, je vous prie ; puisque cet homme est entré dans ma maison, ne commettez pas cette infamie.

(19.24) Voici, j'ai une fille vierge, et cet homme a une concubine ; je vous les amènerai dehors ; vous les déshonorerez, et vous leur ferez ce qu'il vous plaira. Mais ne commettez pas sur cet homme une action aussi infâme.

Le verbe « connaître » est utilisé dans le sens de « avoir une relation sexuelle avec ». Différentes interprétations considèrent que la condamnation ne s'applique qu'à la sodomie. D'autres encore pensent qu'il ne s'agirait que de condamner des viols ou encore le manque d'hospitalité vis-à-vis des étrangers.

David et Jonathan

Par ailleurs, l'Ancien testament décrit des relations entre hommes en milieu de cour. C'est le cas pour David et Jonathan (personnages bibliques). Dans la lamentation de David sur la mort de Jonathan, on emploie le même mot aimer que celui qui décrit la relation du Bien-Aimé et de la Bien-Aimée du Cantique des Cantiques, texte qualifié de sensuel, tant au niveau littéral qu'au niveau symbolique. Quantité d'expressions décrivant l'introduction de David à la cour de Saül sont celles qui décrivent l'accueil de la jeune mariée, ce qui explique la fureur de Saül (complétant un tableau symptomatique typiquement dépressif) lorsque il est abandonné par David au profit de Jonathan.

Premier Livre De Samuel (traduction Louis Segond 1910) :

(18.1)David avait achevé de parler à Saül. Et dès lors l'âme de Jonathan fut attachée à l'âme de David, et Jonathan l'aima comme son âme.

(20.3)David dit encore, en jurant : Ton père sait bien que j'ai trouvé grâce à tes yeux, et il aura dit : Que Jonathan ne le sache pas ; cela lui ferait de la peine. [...]

(20.17)Jonathan protesta encore auprès de David de son affection pour lui, car il l'aimait comme son âme.

Des adeptes de la cause homosexuelle souhaitent faire de ce passage de la Bible, la seule allusion à l'homosexualité qui ne soit pas assortie d'une condamnation. Mais, c'est une affirmation fragile. Toutes les amitiés masculines, telles que celle décrite entre Jonathan et David , sont-elles des relations homosexuelles ?

Posté par WATLAURENT à 17:00 - HOMOSEXUALITE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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