L'UNIVERS DE LAURENT

A travers ce blog découvrez moi tel que je suis avec mes défauts, mes qualités, mes joies, mes peines, mes coups de gueules, mes coups de coeur. La vie toute simple d'un gay , fier de l'être depuis bien peu car j' ai fait mon coming out sur un tard en 2003

29 janvier 2007

HOMOPHOBIE DANS LE SPORT : SOS HOMOPHOBIE ET LE PSG PORTENT PLAINTE

Alertée par des messages d’internautes sur son site internet www.sos-homophobie.org , SOS homophobie a constaté que des tee-shirts et des sweat-shirts présentés comme des produits «Anti-P.S.G. pittoresque(s)», qui présentent la même mention et le même logo : « PDSG » sur le recto, « ANAL + » et « RECTUM » sur le verso, étaient vendus sur un site internet www.suporters-de-marseille.com.

SOS homophobie et le Paris Saint-Germain, avec le soutien du Paris Foot Gay, ont donc décidé d’assigner en référé l’éditeur et l’hébergeur de ce site afin de faire interdire la vente de ces vêtements portant des mentions injurieuses tant à l’égard des personnes homosexuelles que du P.S.G.   L’audience aura lieu au TGI de Paris le mercredi 31 janvier à 14h.

Visiblement, le dépôt de plainte a eu un effet immédiat puisque l’éditeur a retiré de la vente sur le site les vêtements en cause et affiche désormais des logos anti-homophobe et anti-raciste.

Serait-il venu à l’idée du responsable du site de vendre des vêtements portant des mentions injurieuses à l’égard des noirs, des juifs ou de toute autre communauté ? SOS homophobie ne peut que constater et déplorer une fois de plus que l’injure homophobe soit considérée comme banale, acceptable et amusante.

L’homophobie dans le sport, qu’elle soit à l’intérieur des clubs professionnels ou amateurs, ou chez les supporters, existe malheureusement toujours. Les rapports annuels 2005 de la Licra et de SOS homophobie en ont montré des exemples. Heureusement, certains réagissent, à l'exemple du PSG qui s’est engagé, avec la LICRA et le Paris Foot Gay, dans une politique de prévention et de lutte contre les discriminations et notamment contre l’homophobie, ou à l’image de Vikash Dhorasoo qui parraine le Paris Foot Gay.

Le Paris Foot Gay, club réunissant des joueurs hétérosexuels et homosexuels, lutte également contre l'homophobie. Depuis trois ans, le club travaille en partenariat avec le PSG, la LICRA et SOS Homophobie, et organise régulièrement des manifestations visant à sensibiliser les instances du football, les supporters et les acteurs de ce sport.

SOS homophobie demeure vigilante face aux différentes formes d’homophobie qui s’expriment dans le milieu sportif et demande aux victimes de témoigner au 0.810.108.135 (prix appel local) ou 01.48.06.42.41 ou sur le site internet www.sos-homophobie.org.

SOURCE: SOS HOMOPHOBIE

SOS homophobie
c/o CGL, 3 rue Keller, BP 255, 75524 Paris cedex 11
www.sos-homophobie.org
Ligne d'écoute anonyme : 0810 108 135 ou 01 48 06 42 41
Secrétariat presse : 06.28.32.02.50 / sos@sos-homophobie.org

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26 janvier 2007

PROCES VANNESTE

Me Caroline Mécary : «Ce jugement confirme que la loi sanctionnant les propos homophobes est conforme à la liberté d'expression»

Avocate de SOS Homophobie dans l’affaire Vanneste, maître Caroline Mécary a coordonné, avec ses deux collègues maîtres Jean-Bernard Geoffroy et Alia Aoun, la défense des trois associations parties civiles. Elle explique, pour "Illico", les conséquences de l’arrêt de la cour d’appel de Douai.
- Selon vous, quel est le fait majeur de l’arrêt de la cour d’appel de Douai ?

Il y a trois éléments qui sont importants. Le premier résulte de ce que les magistrats de la Cour d’appel disent très clairement que la disposition de la loi sur la presse, qui permet de sanctionner Monsieur Christian Vanneste pour injure à raison de l’orientation sexuelle est parfaitement conforme à la liberté d’expression, droit garanti par l’article 10 de la convention européenne des Droits de l’Homme, en d’autres termes la loi française respecte la proportionnalité nécessaire pour limiter la liberté d’expression lorsqu’on est en présence de propos qui portent atteinte à la dignité d’une catégorie de citoyens à raison de l’orientation sexuelle.

Le deuxième point important est, me semble t-il, le fait que l’arrêt énonce de façon claire que les propos de Monsieur Vanneste sont parfaitement injurieux notamment lorsqu’il indique que l’homosexualité est inférieure moralement à l’hétérosexualité. Les magistrats disent très clairement que de tels propos sont injurieux car contraires à la dignité des personnes. Les magistrats vont même jusqu’à préciser qu’ils sont de nature à inciter à la haine, à la violence ou à la discrimination.

Le troisième point est d’ordre plus symbolique : par cette décision, la justice rappelle à tout un chacun qu’il n’est pas possible de dire n’importe quoi, n’importe comment dans un état de droit qui assure un équilibre juste entre la liberté d’expression et la dignité des personnes. L’arrêt n’est au fond qu’une déclinaison du principe révolutionnaire selon lequel : la liberté de chacun s’arrêt là ou commence celle d’autrui.

- La confirmation des peines prononcées en première instance signe le rejet de la stratégie de défense choisie par Christian Vanneste : prétendre que la loi du 30 décembre 2004 était non conforme à l’article 10 de la convention européenne des droits de l’homme. Pensez-vous que la défense avait d’autres solutions ou qu’elle a fait une erreur en tablant sur cet argument ?

Il est exact que la voie de défense choisie par Monsieur Vanneste était étroite, dans la mesure où le caractère injurieux de ses propos pouvait clairement être établi, de sorte que la seule porte de sortie envisageable pour ce dernier a consisté à tenter de mettre en cause la loi française en prétendant qu’elle violerait l’article 10 de la convention européenne des Droits de l’Homme. Cela étant un tel argument n’avait aucune chance d’être retenu, dans la mesure où la Cour européenne des Droits de l’Homme a déjà eu l’occasion de se prononcer sur la compatibilité de la loi sur la presse avec la liberté d’expression de sorte que soulever une telle exception relève davantage à mon sens du "chant du cygne" que d’une véritable croyance en la stratégie de défense qui a été adoptée.

- Qu’est-ce qui est le plus important avec cette décision : que la loi définisse les limites de ce qu’est la liberté d’expression ou qu’elle
affirme que l’homosexualité n’est pas un comportement dissociable de la personne humaine mais une part de son identité ?


Ce qui est important dans cette décision résulte de ce que pour la première fois une juridiction d’appel fait application de la loi du 30 décembre 2004 qui autorise la répression des propos injurieux à raison de l’orientation sexuelle ; qu’elle le fait dans un contexte de très grande polémique — on a vu comment Monsieur Vanneste a utiliser les médias à tout va — et que pour autant les magistrats ont eu l’intelligence de ne pas se laisser entraîner dans une polémique stérile et de dire clairement qu’on ne peut impunément injurier une catégorie de citoyens à raison de son orientation sexuelle comme on ne peut le faire à raison de la race ou de la religion. En outre, la position rhétorique de Monsieur Vanneste qui consistait à dire "je critique les comportements non les personnes" a clairement été condamnée puisque, comme la Cour l’a relevé, une telle position est en réalité totalement tendancieuse dans la mesure où, bien évidemment, au travers du comportement, c’est la personne qui est visée.

- Christian Vanneste compte se pourvoir en cassation. Etes-vous confiante pour la suite ?

J’ai d’ores et déjà contacté l’avocat au Conseil d’Etat à la Cour de cassation avec laquelle je travaille et je suis parfaitement confiante quant à l’issue du pourvoi qui sera formé par Monsieur Vanneste dans la mesure où la Cour de cassation a eu l’occasion de se prononcer concernant la loi relative à la répression des injures et diffamations à raison de la race, qui est similaire à celle qui est appliquée dans notre espèce, et qu’à cette occasion la Cour de cassation a dit très clairement que la loi sur la presse était parfaitement conforme avec la liberté d’expression, garantie par l’article 10 de la convention européenne des Droits de l’Homme.

- Dans l’hypothèse où Christian Vanneste saisisse la Cour Européenne des Droits de l’Homme, pensez-vous, au vu de ce qu’est la législation européenne en vigueur et de la jurisprudence de cette Cour, qu’il puisse, au final, obtenir gain de cause?

Il ne fait pas de doute que si Monsieur Christian Vanneste n’obtient pas gain de cause devant la Cour de cassation — ce qui a tout lieu de se produire — il saisira la Cour européenne des Droits de l’Homme. Là aussi, je suis très confiante car en l’état actuel de la jurisprudence de la Cour européenne il n’a quasiment aucune chance de voir la Cour dire que la loi du 30 décembre 2004 serait non conforme à l’article 10 de la convention européenne. En effet, la liberté d’expression n’est pas absolue, elle peut être limitée par une loi nationale ayant pour objet notamment de protéger les droits d’autrui, ce qui est exactement notre cas de figure : la loi protège le droit de tout citoyen de ne pas être injurié ou diffamé à raison de son homosexualité, tout comme le protège des injures et diffamation à raison du sexe, du handicap, de la race ou de la religion.

Propos recueillis par Jean-François Laforgerie

source ellico

REACTIONS POLITIQUES

Après les organisations LGBT, on note déjà plusieurs réactions politiques au lendemain du jugement.

Jean-Luc Romero, président d'Aujourd'hui Autrement, petit mouvement associé à l'UMP, a demandé l'exclusion du député du Nord au président de l'UMP. Dans un communiqué, Jean-Luc Romero demande à Nicolas Sarkozy de "prendre des sanctions disciplinaires" à l'encontre du député du Nord et de "l'exclure". Il réclame également que l'UMP investisse un autre candidat pour les législatives dans la 10ène circonscription du Nord où il est prévu que Vanneste soit réinvesti.

Yann Wehrling,le porte parole national des Verts réagit de manière lapidaire à la décision de justice. " Ce qu'on peut dire de la condamnation en appel de Christian Vanneste est malheureusement très bref. Christian Vanneste est homophobe. L'UMP soutient Christian Vanneste aux prochaines électionslégislatives. L'UMP est donc homophobe" lance le leader écolo dans un communiqué.

Pour le PRG (Parti Radical de Gauche), l'heure est à l’exclusion de Christian Vanneste des rangs de l'UMP. "Si la droite veut encore se dire fidèle aux principes républicains, elle doit procéder à l’exclusion de ce parlementaire, membre du CNI, parti associé à l’UMP. Précédemment, Nicolas Sarkozy a jugé les propos de Christian Vanneste inadmissibles et intolérables. Dans ce cas, il ne faut pas hésiter ! Mais que vaut vraiment la parole du candidat UMP à l’élection présidentielle ?, s'interroge Eddie Aït, conseiller Régional d’Ile-de-France, Secrétaire National du PRG aux questions LGBT.

SOURCE ELLICO       http://v2.e-llico.com/

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25 janvier 2007

la condamnation de Christian Vanneste confirmée en appel

La cour d'appel de Douai (Nord) a confirmé, jeudi 25 janvier, la condamnation en première instance (lire Quotidien du 24 janvier 2006) du député UMP Christian Vanneste pour injures à raison de l'orientation sexuelle. Reconnu coupable, il devra donc verser 3.000 euros d'amende et 2.000 euros de dommages-intérêts à chacune des parties civiles (SOS Homophobie, Act Up-Paris et le Sneg) ainsi que le remboursement des frais d'avocats augmentés de 500 euros par la cour d'appel, soit 1.500 euros à chaque association. Il devra également faire publier ce jugement dans La Voix du Nord. Selon la cour, affirmer que «l'homosexualité [est] inférieure à l'hétérosexualité» et parler d'infériorité morale des comportements homosexuels n'est pas protégé par l'article 10 de la Convention européenne des droits de l'homme sur la liberté d'expression: «Comme toutes libertés, explique Caroline Mecary, avocate coordonnant la défense des trois associations, la liberté d'expression n'est pas absolue, elle peut être limitée lorsqu'elle est attentatoire à la dignité des personnes: c'est ce que la cour d'appel rappelle clairement.» Les motivations exactes de l'arrêt seront connues prochainement. Christian Vanneste avait prévenu avant l'audience (lire Quotidien du 13 décembre 2006) qu'il se pourvoirait en cassation s'il était à nouveau reconnu coupable. Mais, selon Caroline Mecary, «la jurisprudence de la Cour de cassation est bien établie, et le jugement a 99% de chances d'y être confirmé». SOS Homophobie se félicite de cette sanction, tandis qu'Act Up-Paris estime que «cet arrêt n'empêchera pas le député UMP de continuer», comme il l'a fait depuis la dernière audience (lire Quotidien du 15 janvier). Comme les parties civiles qui l'exigent depuis le début de cette affaire, Jean-Luc Romero (ELCS, Aujourd'hui Autrement) a demandé à Nicolas Sarkozy d'exclure de l'UMP le député du Nord. Enfin, chez GayLib, qui communiquera plus amplement demain 26 janvier, on fait savoir que le mouvement demande «à l'UMP de prendre acte de cette condamnation, et de présenter un autre candidat dans la 12e circonscription du Nord pour les législatives».

SOURCE : TETU

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24 janvier 2007

L'HOMOPHOBIE AU TRAVAIL

Montpellier: les prud'hommes saisis pour un licenciement fondé sur l'orientation sexuelle

Le conseil des prud'hommes de Montpellier aura à statuer aujourd'hui, mercredi 24 janvier après-midi, sur le dossier de Daniel*, un salarié d'une quarantaine d'années licencié le 28 décembre 2005 de son poste de cadre du Leclerc situé à Lunel. L'employeur avait motivé ce licenciement par le manque d'augmentation du chiffre d'affaires du rayon vêtements dont Daniel avait la responsabilité. Mais, lorsqu'il a décidé de poursuivre son employeur pour non-paiement des heures supplémentaires, Daniel apprend par des proches collaborateurs de son patron et des anciens collègues que le réel motif était son homosexualité. Son employeur n'aurait pas supporté cette réalité et serait allé jusqu'à l'exprimer publiquement. C'est d'ailleurs le sens des nombreuses attestations de ses anciens collègues que Daniel produira au procès. Il demande l'annulation de son licenciement qu'il estime «sans cause réelle et sérieuse» et la condamnation de son ancien employeur pour «harcèlement et discrimination manifeste liée à l'orientation sexuelle». Daniel demande également le paiement d'heures supplémentaires pour un montant de 10.000 euros environ, 15.000 euros de dommages et intérêts et 6.000 euros correspondant au préavis de licenciement. Pour le Collectif contre l'homophobie qui soutient Daniel, c'est la seconde affaire défendue devant le conseil de prud'hommes dans l'Hérault, après l'affaire Valérie Goudal en 2001-2002.
*Le prénom a été modifié.
SOURCE TETU

CODE DU TRAVAIL :

L'article L122-45 du Code du travail dispose qu'"aucune personne ne peut être écartée d'une procédure de recrutement ou de l'accès à un stage ou à une période de formation en entreprise, aucun salarié ne peut être sanctionné, licencié ou faire l'objet d'une mesure discriminatoire, directe ou indirecte, notamment en matière de rémunération, de formation, de reclassement, d'affectation, de qualification, de classification, de promotion professionnelle, de mutation ou de renouvellement de contrat" en raison de son orientation sexuelle. L'article L122-35 du Code du travail dispose qu'un règlement intérieur ne peut contenir de prescriptions lésant les salariés dans leur emploi ou leur travail en raison de leur orientation sexuelle.

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UNE VAGUE D' AGRESSIONS HOMOPHOBES A BEZIERS

Arrestation des auteurs d'une vague d'agressions homophobes à Béziers

Depuis des mois, des agressions homophobes se déroulent sur un lieu de drague à Béziers : le parking de la poste. Grâce à la police et à la mobilisation du Collectif de lutte contre l’homophobie de Montpellier deux agresseurs présumés ont été arrêtés. D’autres devraient l’être prochainement.

"Nous avons été alertés en août dernier par Franck (1), un gay de 37 ans, agressé sur ce lieu de drague à Béziers, explique Hussein Bourgi du Collectif de lutte contre l’homophobie. Il s’est rendu sur le lieu et a vu trois jeunes arrivés dans sa direction. Ils l’ont bousculé et tenté de le dépouiller. Il n’a dû d’échapper à un tabassage en règle qu’en trouvant refuge dans un véhicule qui passait à ce moment-là. La seconde agression dont nous avons été saisi s’est déroulée en novembre dernier. Cette fois, Philippe  est agressé par deux jeunes mecs. On l’insulte, le frappe. Un de ses agresseurs lui casse même un morceau de bois sur la tête. Il dépose plainte et indique qu’un de ses agresseurs est un jeune Noir vêtu d’un survêtement blanc. C’est à la suite de cette agression que nous avons lancé un appel à témoins. Nous recueillons alors plusieurs témoignages convergents sur des agressions homophobes sur ce même lieu de drague. Certains des témoins parlent d’un jeune Noir vêtu d’un survêtement
blanc."

Les choses se précipitent avec la parution d’un article dans le "Midi libre" qui fait sa manchette de une sur les agressions homophobes à Béziers. "Nous avons reçu de nombreux appels. La police aussi est entrée en contact avec nous. C’est elle qui a donné nos coordonnées à certaines victimes pour que nous puissions les soutenir. Cela a été notamment le cas pour Marc (1), un gay de 41 ans. Marc se rend sur ce lieu de drague où il est abordé par deux jeunes mecs, explique Hussein Bourgi. Il discute avec ces deux jeunes et accepte de les inviter chez lui. Sur place, les deux jeunes le menacent au moyen d’une paire de ciseaux et d’un couteau et commencent à dévaliser l’appartement. Marc tente de s’échapper. Ses agresseurs le rattrapent et le frappent. Ils le menacent de la conduire ailleurs où personne ne pourra l’entendre crier. Il réussit de nouveau à s’échapper, mais il est rattrapé, cette fois dans l’escalier où ses agresseurs le rouent de coups de poing et de coups de pieds. L’un des agresseurs lui projette la tête contre un mur. Marc dépose plainte au commissariat. Son véhicule a été volé ainsi que son portable. C’est d’ailleurs grâce à ce portable volé qu’un des agresseurs sera finalement identifié puis interpellé. La police nous a demandé de prendre contact avec ceux qui ont répondu à notre appel à témoins afin qu’ils aillent identifier leur éventuel agresseur."

La dernière affaire d’agression homophobe à Béziers s’est déroulée dans la nuit du 14 au 15 janvier. La victime est Christian (1), 45 ans, qui se rend sur ce lieu de drague. Il est abordé par une jeune mec qu’il fait monté dans sa voiture. Aussitôt, le jeune s’empare des clefs du véhicule. Il s’en sert alors pour le frapper dans l’œil et lui ouvre l’arcade sourcilière. Il tente alors de l’étrangler et le roue de coups après lui avoir dérobé son portefeuille. Une voiture de police procédera à l’interpellation de l’agresseur présumé tentant de se séparer du portefeuille de sa victime. Christian lui est conduit aux urgences. "Il souffre d’un traumatisme au genou, d’un traumatisme facial et rachis cervical, d’une fracture du nez, d’une fracture de la main gauche. Il a 21 jours d’incapacité totale de travail et 45 jours d’incapacité partielle. Ce constat médical a été confirmé par un médecin légiste réquisitionné par la police, souligne Hussein Bourgi. Aujourd’hui, la plupart des victimes ont identifié leurs agresseurs et d’autres devraient le faire dans les jours qui viennent. Ces agresseurs sont manifestement de petits délinquants qui ont pris de l’assurance au fil des agressions, ce qui les a conduits à être de plus en plus violents."
Hier, la police a procédé à l'arrestation d'un second agresseur présumé qui a été déféré devant le juge et placé, tout comme le premier agresseur présumé, en détention provisoire. La justice a convoqué les victimes connues afin que ces dernières se constituent partie civile contre leurs agresseurs.

SOURCE : ELLICO

VOIR http://v2.e-llico.com/rubrique.htm?rubrique=actu

VOUS ETES VICTIME D'UN ACTE HOMOPHOBE IL EST IMPORTANT DE LE SIGNALER A SOS HOMOPHOBIE :http://www.sos-homophobie.org/

Qu'est-ce qu'un acte homophobe ?

C'est refuser, dans les actes quotidiens, un droit, un bien, un service à une personne, homme ou femme, en raison de son homosexualité avérée ou supposée.

Un acte homophobe c'est aussi...

L'agression physique, écrite ou verbale, la diffamation, à l'égard de personnes, hommes ou femmes, au seul motif d'une homosexualité vraie ou supposée. C'est également l'incitation à la haine, à la violence ou à la discrimination.

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02 janvier 2007

Un tueur en série… homophobe aussi


La police péruvienne a arrêté, le 29 décembre, un tueur en série homophobe présumé qui affirme avoir agi "sur ordre de Dieu".
Cet ancien soldat de l’armée péruvienne âgé de 33 ans, qui est aujourd’hui mécanicien, se présente comme un "purificateur" agissant sur "ordre de Dieu". Il a confessé à la police avoir commis treize meurtres et expliqué qu'il entendait débarrasser la société des drogués, violeurs et homosexuels. "Ce sont des gens sales, corrompus, qui ne devraient pas être là. Ce sont des drogués, des pédés, des violeurs", aurait affirmé l'ancien militaire, cité par la presse péruvienne. Selon l’AFP, les meurtres avaient déclenché une vague de panique ces derniers mois. Les deux derniers, visant des toxicomanes présumés, avaient été commis la nuit de Noël. Parmi les autres victimes du tueur en série, tuées d'une balle dans la tête, figurent un délinquant qui l'avait agressé il y a un an, ainsi que des enseignants qu'il soupçonnait d'être homosexuels un coiffeur, ou encore un animateur radio. Un complice présumé, âgé de 23 ans et qui nie toute participation, a également été interpellé par la police.
SOURCE: ellico

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22 décembre 2006

IL N 'Y AURA PAS DE TREVE POUR KARIM REAGISSEZ VITE

La cour administrative d'appel n'a pas trainé. Elle a annulé aujourd'hui le jugement de première instance qui était favorable à Karim. Cela signifie que ce gamin est désormais expulsable à tout moment.

Nous pourrions être écoeurer mais il est plus utile de tout faire pour que Karim puisse, d'une manière ou d'une autre, rester avec son oncle et sa tante, ici, à Bordeaux.

Sans ressource et sans famille (ses parents l'ont rejeté en raison de son homosexualité), s'il est expulsé, il sera livré aux autorités algériennes dans un pays, rappelons-le, où l'homosexualité est un délit passible de 3 ans d'emprisonnement et dans lequel les prisons ne sont pas connues pour réserver un traitement de faveur aux homosexuels.

SIGNEZ LA PETITION :

http://ns20914.ovh.net/~karim/php/index.php

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13 décembre 2006

Injure envers homosexuels:

même peine requise en appel contre M. Vanneste


L'avocate générale dans le procès du député UMP du Nord Christian Vanneste, jugé mardi devant la cour d'appel de Douai (Nord) pour "injure envers les homosexuels", a requis la confirmation de la peine prononcée en première instance.

En janvier, le tribunal correctionnel de Lille avait condamné M. Vanneste à 3.000 euros d'amende, ainsi qu'à verser à chacune des trois associations plaignantes 2.000 euros de dommages et intérêts, 1.000 euros au titre du remboursement des frais engagés, et à publier un extrait du jugement dans la Voix du Nord, l'Express et Le Monde.

L'affaire est née de la vive opposition de M. Vanneste à la loi du 30 décembre 2004, réprimant les injures et discriminations homophobes au même titre que les injures et discriminations racistes ou sexistes.

M. Vanneste avait justifié sa position dans la presse locale, déclarant notamment dans la Voix du Nord: "Je n'ai pas dit que l'homosexualité était dangereuse. J'ai dit qu'elle était inférieure à l'hétérosexualité. Si on la poussait à l'universel, ce serait dangereux pour l'humanité".

L'avocate générale Catherine Champrenault a affirmé dans son réquisitoire que tenir ces propos était "illégal depuis le 30 décembre 2004, et d'autant plus grave de la part d'un élu".

"Ce sont des propos terribles qui font mal, même sous couvert de la philosophie", a-t-elle poursuivi.

"On a ressenti un choc profond", a rappelé Jacques Lizé, le président de SOS-Homophobie, l'une des trois associations plaignantes avec Act-Up Paris et le Syndicat national des entreprises gays.

M. Vanneste, professeur de philosophie qui justifie sa position par "la problèmatique de Kant", s'est défendu à l'audience mardi en expliquant que selon lui, "un comportement universalisé est meilleur qu'un comportement qui ne peut être universalisé".

"Je respecte les personnes, je n'ai pas de préjugé contre les homosexuels, mais leur pratique est inférieure moralement", a-t-il souligné. "Je n'oblige pas les gens à penser comme moi. En tant que parlementaire, j'ai le droit de dire ce que je pense", a-t-il insisté.

Ses avocats ont demandé la relaxe.

Le jugement a été mis en délibéré au 25 janvier

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25 novembre 2006

la religion est prétexte à la haine, à la violence et au meurtre.

Un homosexuel iranien a été pendu en public mardi 14 novembre dans la ville de Kermânchâh, dans l'ouest du pays, pour des accusations de sodomie. Shahab Darvishi a été pendu dans la soirée sur la "place de la Liberté" à Kermânchâh sous les yeux de centaines de gens.

Darvishi était accusé d'avoir organisé un « réseau de corruption », d'attaque organisée et de "lavat", ce qui signifie relations homosexuelles entre deux hommes ou sodomie, a annoncé l'agence de presse officielle IRNA.

Tous les prétextes fallacieux sont utilisés pour assassiner des homosexuels dans un pays où le code pénal islamique rend passible de la peine de mort l'homosexualité entre adultes consentants.

Face aux multiples déclarations homophobes des dignitaires religieux iraniens, force est de constater qu'une nouvelle fois la religion est prétexte à la haine, à la violence et au meurtre.

Nous dénonçons ce nouveau crime du pouvoir islamiste iranien et en appellons au gouvernement français et aux institutions européennes afin de condamner fermement et de faire cesser ces assassinats et afin de promouvoir les droits humains, notamment pour le respect des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et transsexuelles.

Nous rappelons l'action initiée par le Comité de l'International Day Against Homophobia (Idaho) qui vient de lancer une pétition internationale «Pour une dépénalisation universelle de l'homosexualité». Son but : aboutir à une résolution des Nations Unies, qui serait débattue au sein du Conseil des droits de l'homme. Nous appelons tous les militants et nos sympathisants, et au-delà, tous les défenseurs des droits humains, à signer cette pétition sur le site : http://www.blueceltis-world.co.uk/idaho/index.html

SOS homophobie
c/o CGL, 3 rue Keller, BP 255, 75524 Paris cedex 11
www.sos-homophobie.org
Ligne d'écoute anonyme : 0810 108 135 ou 01 48 06 42 41
Secrétariat presse : 06.28.32.02.50 / sos@sos-homophobie.org

Comité IDAHO (International Day Against Homophobia)
Président : Louis-Georges Tin : 06 19 45 45 52

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21 novembre 2006

HOMOPHOBIE VATICANE


Impotens-deus-michel-bellin4
Vidéo envoyée par ptitrud

Le nouveau livre de Michel Bellin, "Impotens Deus - de l'angélisme chrétien à l'homophobie vaticane", sort en librairie le 28 Septembre 2006...Préparez vous au choc de la rentrée !

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