21 février 2008
HOMOPHOBIE RELIGIEUX
| Les homosexuels responsables des séismes, selon un député |
Shlomo Benizri (photo),
parlementaire du parti sépharade ultraorthodoxe Shas, a accusé hier,
mercredi 20 février, les homosexuels des récents tremblements de terre
qui se sont abattus sur la région ces derniers mois. «Nous
cherchons des solutions terre à terre pour nous prémunir contre les
effets des séismes, et moi je propose un autre moyen: le Talmud nous
dit que l'une des causes des secousses telluriques –que la Knesset
(Parlement) a légitimée– c'est l'homosexualité», a déclaré
Shlomo Benizri, un des 12 élus du Shass, sur 120 députés à la Chambre.
La Knesset a légalisé l'homosexualité en 1988, et divers textes de loi
ont ensuite reconnu les droits des membres de la communauté gay.
Dans
une discussion au Parlement sur la façon dont le pays doit se préparer
aux éventuels tremblements de terre, Shlomo Benizri a déclaré que le
gouvernement n'a pas besoin de renforcer des immeubles mais doit plutôt
arrêter de passer des lois qui encouragent l'homosexualité comme celle
sur l'adoption par les couples du même sexe. La commission de l'éthique
de la Knesset a rejeté l'idée d'une plainte contre ces propos, au nom
de la liberté d'expression des parlementaires.
source : http://www.tetu.com/rubrique/infos/infos_detail.php?id_news=12533
12 février 2008
IRAN
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SOURCE :http://v2.e-llico.com/article.htm?rubrique=actu&articleID=17035
03 février 2008
Une tentative de suicide chez PSA liée à l'homophobie
| Harcèlement: une tentative de suicide chez PSA liée à l'homophobie? |
Deux salariés du groupe automobile PSA (Peugeot-Citroën) à Mulhouse ont récemment tenté de se suicider sur leur lieu de travail. L'un d'entre eux , victime de «harcèlement», est actuellement «dans le coma entre la vie et la mort», a affirmé la CGT hier, jeudi 31 janvier. Selon le syndicat, le second salarié était «victime de harcèlement de nature sexiste et homophobe»,
il est devenu anorexique et a tenté de se suicider il y a environ une
semaine. En 2007, cinq salariés s'étaient suicidés dans l'entreprise.
Catherine Tripon, porte-parole de L'Autre cercle, a commenté cette information ainsi: «Sans
précision de la direction de PSA, nous ne pouvons porter un jugement
définitif sur cette situation locale. Nous notons simplement qu'au
niveau national, la direction des ressources humaines de PSA est
sensibilisée à la diversité liée à l'orientation sexuelle, puisqu'elle
travaille à l'adaptation du référentiel de bonnes pratiques de L'Autre
cercle dans ses processus RH. Nous préconisons depuis longtemps la mise
en place d'outils de remontées d'information directe pour libérer la
parole au-delà des contraintes hiérarchiques. Dans cette entreprise, la
mise en place d'un numéro vert va dans le bon sens. Tout l'enjeu d'une
politique de diversité, c'est son déploiement et son intégration dans
tous les sites et services locaux, et c'est l'application de sanctions
des comportements discriminatoires.»
Vendredi soir, la direction du groupe a démenti ces informations. Concernant la personne qui serait victime d'homophobie, «les premières recherches font apparaître, d'ores et déjà, qu'elle n'a fait aucune tentative de suicide, ce salarié n'ayant en outre exercé aucune activité professionnelle sur le site depuis sept mois», indique un communiqué de PSA Mulhouse. La seconde personne désignée par la CGT comme «dans le coma entre la vie et la mort» après avoir tenté de se suicider, aurait quitté l'hôpital le lendemain de son admission, et sa tentative de suicide serait «en cours de vérification».
SOOURCE TETU : http://www.tetu.com/rubrique/infos/infos_detail.php?id_news=12429
01 février 2008
Un organiste gay victime de harcèlement homophobe
Depuis environ
un an, Serge Schoonbroodt, un organiste belge réputé, est victime de
harcèlement homophobe de la part d'un étrange personnage originaire de
Bordeaux, qui se dit membre de l'Opus Dei, une organisation catholique
conservatrice. «Il m'envoie des mails insultants et me dénigre sur internet dès qu'il le peut», explique le musicien. «Il
a notamment fait des commentaires à propos de mes disques sur des sites
web, tellement violents et obscènes que j'ai demandé et obtenu leur
retrait.» SOURCE : TETU ttp://fr.f271.mail.yahoo.com/ym/ShowLetter?MsgId=220_25546053_40151_1542_4622_0_19163_14513_2310835204&Idx=0&YY=25981&y5beta=yes&ymv=0&y5beta=yes&inc=25&order=down&sort=date&pos=0&view=a&head=b&box=Inbox
Par ailleurs, Serge Schoonbroodt, directeur
d'un important festival de mus! ique à Arequipa (Pérou), avait été
chargé par le cardinal péruvien Juan Luis Cipriani, membre éminent de
l'Opus Dei, d'un projet de restauration de l'orgue belge de la
cathédrale de Lima pour un budget de plus de 500.000 euros. Le
Bordelais saute sur l'occasion et écrit au cardinal pour demander l'«éviction de l'organiste homosexuel, marié à un homme, de nos églises et orgues péruviens». Depuis, silence radio du côté de Lima… «Mon association, Arequipa.Orgues, et moi-même perdons un important marché à cause de cette lettre», déplore Serge Schoonbroodt. «Il s'agit d'une dénonciation haineuse et homophobe, digne de l'Inquisition. Il est inacceptable de laisser faire»,
ajoute-t-il. L'organiste a donc décidé de porter plainte et de demander
des dommages et intérêts, et espère faire de cette affaire un exemple.
29 janvier 2008
LA RELIGION PEU TUER
Pensez-vous que l'on puisse être croyant et homosexuel?
Je pense que c'est possible, mais pas facile.
J'ai discuté avec des catholiques qui sont conscients du fait que le
pape ou les instances religieuses catholiques refusent l'homosexualité.
Pareil avec des musulmans, des juifs ou d'autres confessions. J'ai du
mal à comprendre comment ils arrivent à faire l'impasse sur ces
interdictions, sur cette homophobie affichée, enseignée, imposée et à
suivre ces mouvements. Certains sont dans ces mouvements par tradition
familiale, habitude, confort… Mais je pense que derrière tout ça,
malheureusement, soit ils ne vivent pas bien leur sexualité, soit ils
ne vivent pas bien leur religion. Il y a forcément un problème quelque
part du fait qu'il y a une ambiguïté, ou en tout cas un antagonisme,
entre ce qu'ils vivent et ce qu'on leur impose de vivre. Les religions
leur imposent un modèle hétérosexuel, auquel ils dérogent, et leur
disent que Dieu n'aime pas ce qu'ils sont. C'est un peu difficile à
vivre, non ?
Est-il possible de concilier les deux?
Soit les gays ont suffisamment de recul pour adapter la croyance
générale à leur façon de vivre –ce qui est peut-être la meilleure des
solutions– soit ils créent leur propre spiritualité, ou alors ils
vivent cachés. Je connais des homos catholiques, juifs, musulmans qui
vivent en couple mais, pour leur famille et pour les autres, ils sont
avec un colocataire. Ils sont aussi dans un état schizophrène,
finalement. Ce qu'ils vivent n'est ni naturel, ni agréable à vivre au
quotidien. Parce qu'on n'aime pas, à terme, vivre sur deux tableaux. On
a envie de pouvoir vivre librement ce qu'on est et ce qu'on aime. Je
crois, malheureusement, qu'il y a une tendance générale des grandes
religions à vouloir contrôler l'être humain. Et la sexualité, c'est
finalement le niveau ultime pour contrôler les masses parce que si
quelqu'un accepte de suivre des conseils pour vivre son intimité, ceux
qui ont réussi à lui imposer ces règles ont acquis le contrôle total de
cette personne. Cette volonté affichée de beaucoup de mouvements, de
beaucoup de sectes, de beaucoup de religions de contrôler et de
régenter la sexualité est aussi ce qui fait que je rejette les
religions de masse. A priori, la religion devrait être pour se sentir
mieux, pas pour se sentir mal.
source têtu : http://www.tetu.com/rubrique/mag/mag_dossier_detail.php?id_dossier=355
Je ne pense pas que l'on puisse être réellement soit , vivre son homosexualité et adhérer à une religion dont la hiérarchie considère qu'il s'agit d'une maladie ou d' un péché . j'estime que la spiritualité doit être quelque chose d'aussi intime que la sexualité.
28 janvier 2008
HOMOPHOBIE DANS LES MEDIAS HOMOSEXUELS
Voici le courrier d'un lecteur de tétu paru dans le numéro 130 :
" TROP DE JEUNES PAS ASSEZ DE VIEUX .
A chaque fois que j'achète Têtu et que je découvre vos témoignages, je réalise qu'il n'y en n'a que pour les jeunes entre 15 et 20 ans. Et nous les "vieux" de 40 ans et plus? j'en ai 57. On n'intéresse plus personne, c'est vrai, mais on n'a pas pour autant fini de vivre notre sexualité. Les problèmes qui se posent aux jeunes ne nous sont pas étranger. En outre, nous cumulons les difficultés de l'âge : les refus lors de propositions sexuelles sont trop fréquents, nous avons plus souvent que les jeunes envie de vivre à deux, ce qui n'est pas évident à concrétiser et ce qui peut faire peur. Il faut donc choisir le bon partenaire si nous voulons construire un avenir solide à deux, et non plus seul. Le temps file vite..... "
La population française vieillit , le % de citoyens de plus de 40 ans est à la hausse chaque année l'effet babby boom après la seconde guerre mondiale en est la cause. Je pense qu'il en ait de même pour la population homosexuelle .
Afin de mieux se vendre ou être lu pour les périodiques gratuit comme Nordik on trouve dans les médias des photos de jeunes mecs bien foutus physiquement. On s'adresse qu'aux jeunes , on n'y trouve que des témoignages de jeunes. Cela n'est pas neutre car ça influence le comportement de la population homosexuelle .
A en voir les photos sur ces médias concernant les établissements homosexuels on n'a l'impression que ces derniers ne sont fréquentés que par les jeunes. Ce qui est totalement faux. Sur les sites de rencontres il est courant de se faire insulté . etc....... et de s'entendre dire que si on n'a pas trouvé un mari avant 40ans que nous sommes condamné à vivre sans vie affective jusqu'à la fin de nos jours .
Je considère que de telles réactions vis à vis des plus de 40 ans est de l' Homopobie et que les médias ont leur part de responsabilité.
24 janvier 2008
L' HOMOPHOBIE TUE
L’homophobie tue
Alors qu’il se promenait dans le jardin public de Cambrai, dans la nuit
du samedi au dimanche 20 janvier 2008, un homme a été assassiné, après
avoir été invectivé de propos homophobes et roué de coups par deux
agresseurs. Ceux-ci ont été arrétés et mis en examen pour «homicide
volontaire en raison de l’orientation sexuelle de la victime».
Cette personne a été tuée alors qu’elle se promenait sur un lieu de drague homosexuelle bien connu. Cette personne, présumée homosexuelle par ses agresseurs parce qu’elle se trouvait dans le jardin à ce moment-là, a donc été victime d’homophobie.
L’homophobie est la haine ou l’hostilité envers les homosexuelLEs. Elle peut prendre diverses formes, des plus insidieuses aux plus brutales : discriminations, propos vexatoires, insultes, diffamations, chantages, violences, agressions physiques, coups et blessures, viols, meurtres. Elle se manifeste aussi sous forme intériorisée : haine de soi, mal-être notamment lorsqu’on se découvre homosexuelLE, conduisant parfois au suicide. L’homophobie peut se manifester partout : en famille, sur le lieu de travail, à l’école, dans la rue, par le voisinage, etc. C’est pourquoi elle empêche de nombreuses personnes de vivre leurs désirs homosexuels au grand jour, les obligeant parfois à se mettre à l’abri du regard et du jugement des autres, toutefois au risque de harcèlements, d’agressions, au péril de leur vie. Les lieux de drague homosexuelle, comme les jardins publics la nuit, peuvent le leur permettre. Ces lieux ont existé à diverses époques, tout comme l’homophobie.
Par exemple, pendant la seconde guerre mondiale, les nazis ont déporté des hommes et des femmes parce qu’ils ou elles étaient homosexuelLEs. Nous savons que Pierre Seel, victime française de cette déportation, fut arrêté par la gestapo pour homosexualité, parce qu’il avait signalé quelques mois plus tôt qu’on lui avait volé sa montre dans un parc et que la police avait rajouté à sa déposition la mention que ce parc était fréquenté par des homosexuels.
Nous aussi, nous marchons dans les jardins la nuit. Nous y rencontrons des personnes au comportement homosexuel même si elles nous parlent de leur vie hétérosexuelle. Nous y rencontrons des casseurs de pédés. Nous y rencontrons la police qui procède souvent à des contrôles d’identité, ou verbalise pour outrages à la pudeur. Nous y rencontrons aussi des membres d’autres associations luttant contre l’homophobie et/ou les Infections Sexuellement Transmissibles. Pourtant depuis la loi sur le « racolage passif », la police rend le travail de ces associations de prévention de plus en plus difficile.
Les pouvoirs publics cherchent souvent à vider les lieux de drague homosexuelle. Sous prétexte de sécurité ou de « mauvaises fréquentations », ils prennent des mesures de dissuasion et d’éloignement des centres-villes, par exemple en intensifiant les contrôles de police ou en supprimant la strate arbustive des parcs et des jardins. Mais cela ne consiste-t-il pas uniquement à déplacer ce qui les dérange ?
Nous sommes solidaires de toutes les personnes « au comportement homosexuel », souvent isolées et sans voix, subissant l’opprobre, n’osant par exemple pas porter plainte suite à une agression homophobe.
Nous nous promenons la nuit dans les jardins, dont ni l’intolérance, ni la violence, ni l’homophobie ne nous chasseront. Nous nous battons pour vivre pleinement et au grand jour aussi notre orientation sexuelle. Nous n’avons pas honte.
Nous ne laisserons pas dire que les homosexuels rendent « infréquentables » ou « dangereux » les lieux publics, comme cela est sous-entendu dans le témoignage de riverains du jardin public de Cambrai rapportés cette semaine par La Voix du Nord. Les homosexuels sont fréquentables et nous en fréquentons beaucoup qui n’osent le dire ni parfois se le dire. L’homophobie, elle, est dangereuse.
Qui était solidaire de l’homme tué à Cambrai avant qu’il ne soit victime ?
Nous rendons hommage à Antonio Paulo Sales, mort, seul, peut-être homosexuel, sûrement victime de l’homophobie.
les flamands roses les Amis des Jardins
Rassemblement à Cambrai le samedi 26 janvier 2008
au marché à 10h30
et au jardin public à 14h30
Les Flamands Roses et les Amis des Jardins sont deux associations hébergées au
Centre Lesbien, Gai, Bi et Trans de Lille, J’En Suis – J’Y Reste
19 rue de Condé 59000 Lille
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03 20 52 28 68![]()
MOBILISATION CONTRE L'HOMOPHOBIE LE 26 JANVIER
| Cambrai: les Flamands roses se mobilisent contre l'homophobie |
L'association les Flamands roses manifestera à Cambrai (Nord) SAMEDI
prochain, le 26 janvier. Des militants et sympathisants y déploieront
une banderole «L'homophobie tue» dans le jardin où a été tué un homme
présumé homosexuel, dans la soirée du 19 janvier (lire Quotidien du 23 janvier). Le
parc est situé près de la gare. La mobilisation débutera à 14h30.
L'association appelle à une large mobilisation dans un but de
solidarité avec la victime ainsi qu'avec toutes les personnes
fréquentant ce lieu.
source :http://www.tetu.com/rubrique/infos/infos_detail.php?id_news=12382
MERCI AUX FLAMANDS ASSOCIATIONS DE PLUS DE 15 ANS au centre LGBT " J'en suis , J'y reste "de Lille 19 rue de condé pour son action. Une association, un centre qui agit malgré ses peu de moyen car n' étant pas sous l ' EGIDE des élus reçoit des subventions dérisoires et pourtant ils sont en plein dans l'action concrète et fonctionne uniquement qu'avec des bénévoles.
23 janvier 2008
MEUTRE A CAMBRAI
Cambrai : deux jeunes mis en examen pour un meurtre homophobe
Deux
jeunes de 18 et 26 ans, soupçonnés d'avoir tué samedi soir dans un parc
de Cambrai à coups de pieds et de poings un homme d'une soixantaine
d'années, supposé homosexuel, ont été mis en examen mardi.
Le deux suspects, interpellés dimanche après-midi à Cambrai, ont été
mis en examen pour "homicide volontaire en raison de l'orientation
sexuelle de la victime", a déclaré lors d'une conférence de presse le
procureur de la République de Cambrai, Jean-Philippe Vicentini.
Selon le procureur, qui a requis leur placement en détention
provisoire, ils ont reconnu l'agression mais nié son caractère
homophobe.
Ils sont soupçonnés d'avoir tué leur victime - dont on ignore
s'il était réellement homosexuel - samedi vers 23 heures par des coups
à la tête.
Le corps partiellement dévêtu de la victime, qui vivait seule à
Cambrai, avait été retrouvé dimanche vers 8h30 par des joggeurs dans un
jardin public du centre-ville connu par les riverains pour être un lieu
de rencontres d'homosexuels le soir.
Les mis en examen, qui vivaient dans un foyer à Cambrai, sont
également soupçonnés d'avoir agressé deux autres hommes, dont l'un
était toujours hospitalisé mardi, dans le même parc plus tôt dans la
journée de samedi, vers 18h.
"Les propos qu'ils ont tenus (en garde à vue), l'enchaînement des
faits, et des témoins qui nous ont rapporté leurs propos font que
l'homicide en raison de l'orientation sexuelle de la victime est
l'hypothèse de travail qui nous paraît la plus probable", a déclaré le
procureur de la République.
"L'un des deux n'aime pas beaucoup les homosexuels", a-t-il
ajouté, en soulignant qu'ils "qualifiaient d'homosexuel tout individu
de sexe masculin rencontré dans le parc à une heure avancée de la
nuit".
Les deux jeunes, dont l'un a été condamné deux fois pour de la
petite délinquance, ont également déclaré ne pas savoir que la victime
était morte quand ils sont partis, selon le procureur, précisant qu'ils
avaient beaucoup bu ce soir là.
Ils ont notamment expliqué avoir retiré son pantalon à la
victime, retrouvée en maillot de corps, caleçon et chaussettes, pour
l'empêcher de prévenir rapidement les secours si elle se réveillait.
Selon les deux hommes agressés samedi en fin de journée, leurs agresseurs auraient tenu des propos homophobes.
Les suspects auraient également volé un portefeuille à l'un de ces deux hommes, et les clés de la voiture du sexagénaire tué.
"Le plus jeune des deux nous a semblé très perturbé sur le plan
psychologique, et le deuxième agresseur mélange un peu pédophilie et
homosexualité", a-t-on indiqué de source proche de l'enquête.
SOURCE :http://v2.e-llico.com/article.htm?rubrique=actu&articleID=16895
l' EGIDE OBSERVE
le 10 janvier L'UMP apporte son soutien plein et entier à Christian Vanneste malgré la condamnation en justice du député homophobe.
Deux jeunes de 18 et 26 ans, soupçonnés d'avoir tué samedi soir dans
un parc de Cambrai à coups de pieds et de poings un homme d'une
soixantaine d'années, supposé homosexuel, ont été mis en examen mardi 21 janvier 2008.
Et que fait l'EGIDE elle observe normal cette maison associative financé par nos impôts avec un site en cours de construction dont impossible de connaître ses statut et son fonctionnement a bien déclaré aux médias qu'elle était un observatoire .
A mon avis Il existe suffisamment d'associations qui depuis de longue date, agissent tant au niveaux régionale que national comme pour exemple SOS HOMOPHIBE qui éditent chaque année son rapport annuel qui possède une ligne d' écoute, qui se porte partie civil sur certains dossiers, qui fait des interventions en milieu scolaire, qui régulièrement fait des communiqués de presse ainsi que d'autres associations. Donc pourquoi gaspiller l'argent du contribuable?










