09 mai 2008
L'UMP a porté plainte contre Act Up
Homophobie : l'UMP a porté plainte contre des militants d'Act Up qui rappelaient Sarkozy à ses promesses
L'UMP
a porté plainte contre Act Up qui avait interpelé Nicolas Sarkozy lors
d'un meeting après l'investiture de Christian Vanneste. Une " tentative
de pénalisation des actions militantes", dénonce l'association.
Trois militants d'Act Up-Paris ont été convoqués au Commissariat
central du 15ème arrondissement au début du mois de mai pour y être
entendus au sujet de l'interpellation, par l'association, de Nicolas
Sarkozy le 12 janvier 2008 lors du conseil national de l'UMP. L'UMP
avait apporté son " soutien plein et entier " à l'investiture de
Christian Vanneste pour les municpales, malgré sa condamnation pour
homophobie et la promesse jamais tenue de Nicolas Sarkozy de sanction
envers le député.
Alors que le chef de l'Etat s'exprimait sur " le refus du
sectarisme et la pratique de la tolérance " les militants l'avaient
interpellé au cris de " Vanneste Homophobe : UMP, Sarkozy, complices ".
La réaction d'alors de Nicolas Sarkozy avait été le mépris. "Ne
vous inquiétez pas. Ca fait des années qu'ils protestent et ça ne sert
à rien. Vous vous rendez compte, ils n'en ont trouvé que deux dans un
pays de 64 millions d'habitants. Il n'y a plus que ça", avait déclaré
Nicolas Sarkozy, sous les applaudissements.
"La réponse apportée aujourd'hui est un engrenage répressif (les
militants ont déjà subi une garde à vue de 10 heures) où la volonté de
faire taire la voix des militants est palpable", affirme l'association.
"Plusieurs mois après les faits et alors que les élections municipales
sont derrière nous, l'UMP porte plainte contre nous", révèle
l'association qui parle de " tentative de pénalisation des actions
militantes".
"Act Up-Paris a subi de plein fouet, ces dernières années, cette
nouvelle forme judiciarisée de traitement de la contestation politique.
Elle consiste, pour nos adversaires, à nous traîner devant les
tribunaux pour ne pas avoir à répondre sur le plan politique de leurs
actes et de leurs discours", analyse le groupe.
"Est-ce vraiment la seule réponse que le pouvoir en place est
capable d'apporter aux revendications d'égalité des droits et de lutte
contre l'homophobie ?", s'interroge Act Up.
SOURCE : Homophobie : l'UMP a porté plainte contre des militants d'Act Up qui rappelaient Sarkozy à ses promesses
L'UMP
a porté plainte contre Act Up qui avait interpelé Nicolas Sarkozy lors
d'un meeting après l'investiture de Christian Vanneste. Une " tentative
de pénalisation des actions militantes", dénonce l'association.
Trois militants d'Act Up-Paris ont été convoqués au Commissariat
central du 15ème arrondissement au début du mois de mai pour y être
entendus au sujet de l'interpellation, par l'association, de Nicolas
Sarkozy le 12 janvier 2008 lors du conseil national de l'UMP. L'UMP
avait apporté son " soutien plein et entier " à l'investiture de
Christian Vanneste pour les municpales, malgré sa condamnation pour
homophobie et la promesse jamais tenue de Nicolas Sarkozy de sanction
envers le député.
Alors que le chef de l'Etat s'exprimait sur " le refus du
sectarisme et la pratique de la tolérance " les militants l'avaient
interpellé au cris de " Vanneste Homophobe : UMP, Sarkozy, complices ".
La réaction d'alors de Nicolas Sarkozy avait été le mépris. "Ne
vous inquiétez pas. Ca fait des années qu'ils protestent et ça ne sert
à rien. Vous vous rendez compte, ils n'en ont trouvé que deux dans un
pays de 64 millions d'habitants. Il n'y a plus que ça", avait déclaré
Nicolas Sarkozy, sous les applaudissements.
"La réponse apportée aujourd'hui est un engrenage répressif (les
militants ont déjà subi une garde à vue de 10 heures) où la volonté de
faire taire la voix des militants est palpable", affirme l'association.
"Plusieurs mois après les faits et alors que les élections municipales
sont derrière nous, l'UMP porte plainte contre nous", révèle
l'association qui parle de " tentative de pénalisation des actions
militantes".
"Act Up-Paris a subi de plein fouet, ces dernières années, cette
nouvelle forme judiciarisée de traitement de la contestation politique.
Elle consiste, pour nos adversaires, à nous traîner devant les
tribunaux pour ne pas avoir à répondre sur le plan politique de leurs
actes et de leurs discours", analyse le groupe.
"Est-ce vraiment la seule réponse que le pouvoir en place est
capable d'apporter aux revendications d'égalité des droits et de lutte
contre l'homophobie ?", s'interroge Act Up.
SOURCE : http://v2.e-llico.com/article.htm?rubrique=actu&articleID=17612
CHAQUE JOURS LA DICTATURE DE ZARKO SE RENFORCE LIBERTÉ ÉGALITÉ FRATERNITÉ NOTRE PRÉSIDENT NE CONNAÎT PAS
17 avril 2008
Matelsom dans la ligne de mire d'un site catho
Publicité : une campagne gay friendly de Matelsom dans la ligne de mire d'un site catho
La société Matelsom, qui commercialise des matelas de couchage de
marques connues, a lancé le 17 février 2008 une campagne publicitaire
dans le métro parisien, dont une représentant deux hommes enlacés. Ce
visuel suscite les critiques et menaces de dénonciation du site
catholique E-deo.
Le site catholique E-deo - site anti-avortement, pro-Vanneste et
pro-Bardo...- - dénonce en termes on ne peut plus homophobes une
publicité de l'enseigne de vente en ligne de matelas Matelsom montrant
un couple gay enlaçé.
E-deo accuse le vendeur de literie de "faire la promotion et
banaliser le comportement homosexuel dans le métro, emprunté par des
familles et des enfants ! ".
Le responsable du service marketing de Matelsom explique par sa part que le coeur de cible de la marque est l’Île-de-France "où les homosexuels représentent un marché important", ajoutant que le visuel publicitaire dans la ligne de mire d'E-deo, “qui ne représente pas de scène à caractère sexuel”, correspond aux valeurs de “tolérance” de l’entreprise.
"La campagne avec un tel visuel va durer un an. Ce que nous ne pouvons tolérer", réagit E-deo qui invite ses lecteurs à exprimer leur désapprobation aurpès de Matelsom et à dénoncer le distributeur auprès de ses fournisseurs comme Simmons, Dunlopillo, Treca, Epeda et autres Merinos. "Etre assimilées à la sodomie ne devrait pas faire plaisir à ces marques soucieuses de leur image…", menace le site.
"Matelsom doit retirer ce visuel du métro, ou alors d’autres entreprises s’engoufreront dans la brèche et iront encore plus loin dans l’amoralité…", saffole E-deo en conclusion de sa campagne.
SOURCE :http://v2.e-llico.com/article.htm?rubrique=actu&articleID=17480
adresse du site cato :http://e-deo.net/?p=2140
ayant fermer la rubrique commentaires ai envoyé un mail voci sont contenu :
açile de fermer la fonction commentaire
les homosexuels ont autant le droit d’exister et d’être représenté que n’importe qui. Dommage que vous ne l’acceptiez pas.
Dieu n'est il pas un Dieu d'amour ,connaissez vous le premier des commandements Qui est celui d'Aimer, j'en doute.
ne me rappeller pas cela :" Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme . C''est un abomination " ( lévitique chapitre 18 verset 22)
car dans le même livre on y trouve cela " Tu ne porteras pas sur toi un vêtement en deux espèces de tissu. " (lévitique chapitre 19 verset 19 )
foites vous des campagnes pour interdire la vente de vêtements composés de 2 espèces de tissu .
On y trouve encore cela " les serviteurs et servantes que tu auras viendront des nations qui vous entourent; c'est d'elles que vous pourrez acquérir serviteurs et servantes.De plus vous en pourrez en acquérir parmi les enfants des hôtes qui résident chez vous etc..... " ( lévitique chapitre 25 versets 44 et 45 )
prôner vous l'esclavage
donc vos propos vont preuve de votre homophobie et manque d'Amour vis à vis de vos frères et soeurs homosexuel(le)s
14 avril 2008
CHINE : REPRESSION ANTIGAY
Chine : vague de répression anti-gay à l'approche des Jeux Olympiques
Une
vague d’intimidation et de répression cible aussi les homosexuels en
Chine avant les Jeux Olympiques selon de informations qui filtrent via
Internet. Pékin et Shangaï qui abritent les plus importantes
commanuauté gay du pays sont l'objet d'un véritable "nettoyage"
anti-gay.
Alors que la flamme olympique a traversé Paris sous la contestation des
défenseurs des droits humains et que le débat sur le boycott de la
cérémonie d'ouverture des Jeux par les politiques bat son plein, les
Elus Locaux Contre le Sida (ELCS) rappellent la politique
discriminatoire du gouvernement chinois au regard des personnes
séropositives.
"La Chine fait partie des 13 pays, avec les Etats-Unis et la
Russie, à interdire l'entrée sur son territoire aux personnes touchées
par le VIH/sida", dénonce Jean-Luc Romero, président d'ELCS.
Au-delà de la discrimination dont sont l'objet les séropositifs
étrangers, la communauté homosexuelle chinoise est victime d'une vague
nationale de répression. Des descentes de police ont eu lieu en mars
dans des établissements homosexuels et des lieux de dragues de Pékin et
Shanghai. Selon un militant gay cité par bakchich.info, des boîtes de
nuit gay ont été fermées par la police ainsi que de sites Internet
communautaires.
Un vaste rafle policière a notamment eu lieu dans la plus grande
discothèque gay de Pékin. Les clients ont ont été interpelés par la
police, à l'exception des non asiatiques.
Les saunas sont aussi l'objet de descentes. Plus de 70 personnes,
clients ou employés, ont été arrêtés dans deu saunas de la chaîne Oasis
à Pékin. Les clients ont subi plus de 30 heures de détention alors que
les employés étaient eux gardés derrière les barreaux. Plusieurs bains
restent fermés sur ordre de la police à Pékin et Shanghai.
80 travailleurs du sexe ont également été arrêtés dans la capitale.
On apprend aussi que les militants qui avaient présenté en ars à
Pékin une pétition en faveur du mariage homosexuel qui a recueilli plus
de 10 000 signatures à travers différentes grandes villes du pays ont
été arrêtés.
Toutes ces actions de répression ont pour but d'intimider ou de
bailloner la communauté gay à l'approche des J.O. "Les autorités ont
commencé ce ‘nettoyage’ pour signaler à la communauté gay qu’il fallait
qu’elle se montre discrète pendant les JO. Le gouvernement voyant d’un
mauvais oeil tout ce qui n’est pas considéré comme ‘normal’ ou ‘bien
rangé’ ", estime un militant gay cité par bakchich.info.
Plus d'infos : www.bakchich.info
SOURCE : http://v2.e-llico.com/article.htm?rubrique=actus&articleID=17421
Police : le retour du fichage des homosexuels
Police : le retour du fichage des homosexuels
La
mise en place d'un nouveau logiciel de renseignements par la police
nationale s'avère inquiétante. Ce nouveau système prévoit, en effet,
d'enregistrer des caractéristiques personnelles sur toute personne
entendue comme victime, témoin ou auteur dans une procédure. Un retour
au fichage des homosexuels supprimé en 1982.
C'est le Collectif contre l’homophobie (C.C.H.) qui révèle l'affaire.
L'association a elle-même été alertée par des témoignages de policiers
et de gendarmes au sujet du projet du Ministre de l’Intérieur de
remplacer le logiciel LRP (Logiciel de Rédaction de Procédure) et le
logiciel STIC (Système de Traitement des Infractions Constatées) par le
logiciel ARDOISE (Application de Recueil de la Documentation
Opérationnelle et d’Informations Statistiques sur les Enquêtes).
Ce nouveau logiciel "ARDOISE" reprend toutes les fonctionnalités des logiciels qu'il doit remplacer, mais à une différence notable et problématique, il prévoit de renseigner des caractéristiques personnelles de toute personne entendue comme victime, témoin ou auteur dans une procédure.
Ainsi le policier ou le gendarme peut préciser dans la rubrique " Etat de la personne " les informations comme "homosexuel", "transsexuel", "handicapé", "sans domicile fixe", "personne se livrant à la prostitution", "travesti", "relation habituelle avec personne prostituée", "usager de stupéfiants" ou encore "permanent syndical " …
La saisie de ces informations a vocation à établir une fiche profilée de chaque personne ayant un contact avec la police dans le cadre d’une procédure ; cette fiche sera consultable sur toute le territoire national par les forces de l’ordre, et notamment à chaque fois que cette personne aurait à faire à elles.
"Nous partageons le malaise de nombreux policiers et gendarmes ; comme eux, nous avons du mal à saisir l’intérêt de la mention de certains détails et les finalités de ce profilage, explique Hussein Bourgi du Collectif contre l’homophobie. Nous sommes particulièrement inquiets face au risque de constitution de fichiers catégoriels que ce logiciel pourrait permettre".
"Sans remonter à la période sombre de la seconde guerre mondiale pendant laquelle des membres de certaines minorités furent fichés et déportés, nous voulons rappeler le fichage par les brigades mondaines et le harcèlement policier subi par de nombreuses personnes - notamment homosexuelles - des années 50 aux années 70", s'inquiète le Collectif.
En effet, il a fallu l’élection de François Mitterrand à la Présidence de la République en 1981 pour que l’homosexualité soit dépénalisée par le Ministre de la Justice de l'époque, Robert Badinter, (loi du 5 août 1982) et que les fichiers d’homosexuels soient détruits à la demande expresse du Ministre de l’Intérieur Gaston Defferre.
Le Collectif contre l’homophobie entend s'opposer fermement à la
mise en place de ce nouveau fichage. Il a décidé de saisir la Halde
(Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations), la Commission
nationale de l'informatique et des libertés et la Commission Nationale
Consultative des Droits de l’Homme.
Le Collectif lance, par ailleurs, un appel aux organisations de
défense des droits de l’Homme, aux syndicats, aux autorités morales et
philosophiques et aux parlementaires pour qu’ils s’engagent contre le
logiciel "ARDOISE".
Il demande instamment à Michèle Alliot-Marie de surseoir à
l’application de ce logiciel litigieux et problématique et espère être
reçu par le Premier Ministre ou le Président de la République.
source : http://v2.e-llico.com/article.htm?rubrique=actu&articleID=17461
06 mars 2008
un jeune homme victime de violences antisémites et homophobes
Paris, le 5 mars 2008
Un jeune homme de 19 ans, de confession juive, a été séquestré à Bagneux (Hauts-de-Seine) le 22 février par un groupe de 6 jeunes. Il a été insulté et battu à coups de poing et de pieds pendant plusieurs heures. Selon une source judiciaire, les agresseurs lui auraient fait subir des sévices à caractère antisémite et homophobe. Ils auraient écrit « sale juif » et « sale pédé » sur son visage, l'auraient obligé à avaler des mégots de cigarette et à sucer un préservatif déroulé sur un bâton.
Les six jeunes on été mis en examen pour "violences en réunion en raison de l'appartenance véritable ou supposée à une race ou à une religion et en raison de l'orientation sexuelle, séquestration en bande organisée, actes de torture et de barbarie, vol aggravé, extorsion et menaces". Ils auraient reconnu « à peu près l'ensemble des faits".
Cette affaire ignoble montre que le racisme, l'antisémitisme et l'homophobie naissent à la même source, la déshumanisation de l'Autre, et se traduisent par des actes similaires.
Comme très souvent dans les agressions homophobes, il apparait que les auteurs présumés sont des mineurs et de jeunes adultes, âgés de 17 à 24 ans. D'où la nécessité, systématiquement répétée par SOS homophobie, d'un politique ambitieuse de prévention de l'homophobie à destination de l'ensemble de la jeunesse.
En présentant la semaine dernière le Plan santé des jeunes, la ministre de la Santé annonçait « la conduite d'une politique gouvernementale vigoureuse de lutte contre l'homophobie ». Plus que jamais, il est temps que le gouvernement passe aux actes, en appliquant les circulaires de l'Education nationale relatives à la prévention, et en permettant aux associations d'y concourir, comme le Président de la République s'y est engagé.
Il est temps aussi que cesse le soutien inconditionnel de l'UMP à Christian Vanneste, condamné pour avoir déclaré que « l'homosexualité est une menace pour la survie de l'humanité », car des témoignages reçus par SOS homophobie montrent que de tels propos peuvent ne pas être sans influence sur les agresseurs. En 2007, un homme agressé dans la rue à Metz nous a rapporté les propos tenus par son agresseur lors de la confrontation au commissariat : « Sale PD, si tout le monde était comme toi ce serait la fin de l'humanité ».
SOS homophobie étudie la possibilité de se porter partie civile aux côtés de la victime de Bagneux, à laquelle elle exprime son plein soutien.
SOURCE : SOS HOMOPHOBIE
Association loi 1901 de lutte contre l'homophobie créée le 11 avril 1994
c/o Centre LGBT Paris IDF - 63 rue Beaubourg - 75003 Paris
Ligne d'écoute : ![]()

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0 810 108 135
- Web : http://www.sos-homophobie.org
Contact presse : ![]()

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06 28 32 02 50
/ sos@sos-homophobie.org
et dire que certain(e)s se posent la question :
L'homophobie, mythe ou réalité à Cambrai ?
Jeudi soir, le centre social du centre-ville de Cambrai organise un débat sur l'homophobie. Un peu plus d'un mois après le meurtre du jardin public, quelles sont les actions menées contre les discriminations sexuelles, et les mesures de sécurité mises en place dans un lieu sujet à de nombreux fantasmes ?
SOURCE : http://www.lavoixdunord.fr/site/depeches/article.phtml?idarticle=8848
IL EST ABERRANT DE SE POSER CETTE QUESTION L'HOMOPHOBIE EST ELLE UN MYTHE , je me pose qui est à l'initiation de ce débat , certainement des personnes non concernées ou qui ne maitrisent le sujet par manque de connaissance .
27 février 2008
France (Action)
Mobilisation contre l'expulsion d'un jeune gay géorgien
Festigays et Tapages, associations homos de Strasbourg, ainsi que la
Ligue des droits de l'homme, se mobilisent pour éviter que Louka
Koutateladze, un homosexuel de 23 ans, soit expulsé vers la Géorgie.
Louka a en effet été arrêté à son domicile de Lure (Haute-Saône) le 19
février pour être emmené au centre de rétention administrative de
Geispolsheim (Bas-Rhin), et il devrait être présenté jeudi prochain au
consulat de Géorgie à Paris, dont la préfecture sollicite un
laissez-passer afin de pouvoir l'explulser vers son pays d'origine.
Louka
Koutateladze dit avoir fui la Géorgie à la suite d'agressions physiques
et de harcèlement par les forces de l'ordre, en raison de son
homosexualité. Son témoignage est corroboré par un rapport de
l'International Lesbian and Gay Association (Ilga). Il a trouvé refuge
en France en juillet 2006 mais n'a pu obtenir de papiers et il a été
débouté de son recours auprès du tribunal administratif de Besançon
(Doubs). Son retour en Géo! rgie constituerait une menace grave sur sa
vie.
Les associations appellent à envoyer au préfet de Haute-Saône, François Lamy, par mail ou par fax, un message afin de lui demander qu'il délivre à Louka une autorisation de séjour sur le territoire français.
sources : TETU http://www.tetu.com/rubrique/infos/infos_detail.php?id_news=12553
22 février 2008
CAMPAGNE ELECTORALE HOMOPHOBE
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SOURCE / http://v2.e-llico.com/article.htm?rubrique=actu&articleID=17129
21 février 2008
HOMOPHOBIE RELIGIEUX
| Les homosexuels responsables des séismes, selon un député |
Shlomo Benizri (photo),
parlementaire du parti sépharade ultraorthodoxe Shas, a accusé hier,
mercredi 20 février, les homosexuels des récents tremblements de terre
qui se sont abattus sur la région ces derniers mois. «Nous
cherchons des solutions terre à terre pour nous prémunir contre les
effets des séismes, et moi je propose un autre moyen: le Talmud nous
dit que l'une des causes des secousses telluriques –que la Knesset
(Parlement) a légitimée– c'est l'homosexualité», a déclaré
Shlomo Benizri, un des 12 élus du Shass, sur 120 députés à la Chambre.
La Knesset a légalisé l'homosexualité en 1988, et divers textes de loi
ont ensuite reconnu les droits des membres de la communauté gay.
Dans
une discussion au Parlement sur la façon dont le pays doit se préparer
aux éventuels tremblements de terre, Shlomo Benizri a déclaré que le
gouvernement n'a pas besoin de renforcer des immeubles mais doit plutôt
arrêter de passer des lois qui encouragent l'homosexualité comme celle
sur l'adoption par les couples du même sexe. La commission de l'éthique
de la Knesset a rejeté l'idée d'une plainte contre ces propos, au nom
de la liberté d'expression des parlementaires.
source : http://www.tetu.com/rubrique/infos/infos_detail.php?id_news=12533
12 février 2008
IRAN
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SOURCE :http://v2.e-llico.com/article.htm?rubrique=actu&articleID=17035
03 février 2008
Une tentative de suicide chez PSA liée à l'homophobie
| Harcèlement: une tentative de suicide chez PSA liée à l'homophobie? |
Deux salariés du groupe automobile PSA (Peugeot-Citroën) à Mulhouse ont récemment tenté de se suicider sur leur lieu de travail. L'un d'entre eux , victime de «harcèlement», est actuellement «dans le coma entre la vie et la mort», a affirmé la CGT hier, jeudi 31 janvier. Selon le syndicat, le second salarié était «victime de harcèlement de nature sexiste et homophobe»,
il est devenu anorexique et a tenté de se suicider il y a environ une
semaine. En 2007, cinq salariés s'étaient suicidés dans l'entreprise.
Catherine Tripon, porte-parole de L'Autre cercle, a commenté cette information ainsi: «Sans
précision de la direction de PSA, nous ne pouvons porter un jugement
définitif sur cette situation locale. Nous notons simplement qu'au
niveau national, la direction des ressources humaines de PSA est
sensibilisée à la diversité liée à l'orientation sexuelle, puisqu'elle
travaille à l'adaptation du référentiel de bonnes pratiques de L'Autre
cercle dans ses processus RH. Nous préconisons depuis longtemps la mise
en place d'outils de remontées d'information directe pour libérer la
parole au-delà des contraintes hiérarchiques. Dans cette entreprise, la
mise en place d'un numéro vert va dans le bon sens. Tout l'enjeu d'une
politique de diversité, c'est son déploiement et son intégration dans
tous les sites et services locaux, et c'est l'application de sanctions
des comportements discriminatoires.»
Vendredi soir, la direction du groupe a démenti ces informations. Concernant la personne qui serait victime d'homophobie, «les premières recherches font apparaître, d'ores et déjà, qu'elle n'a fait aucune tentative de suicide, ce salarié n'ayant en outre exercé aucune activité professionnelle sur le site depuis sept mois», indique un communiqué de PSA Mulhouse. La seconde personne désignée par la CGT comme «dans le coma entre la vie et la mort» après avoir tenté de se suicider, aurait quitté l'hôpital le lendemain de son admission, et sa tentative de suicide serait «en cours de vérification».
SOOURCE TETU : http://www.tetu.com/rubrique/infos/infos_detail.php?id_news=12429










