07 janvier 2008
POPPERS
une interdiction qui laisse perplexe
Le
poppers sera-t-il victime de l'Europe? Une décision des instances
européennes a en effet conduit les autorités françaises à interdire ces
arômes aphrodisiaques largement consommés par les gays.
L'information a commencé à circuler il y a deux semaine au point de devenir une grosse rumeur.
En réalité, un décret, publié au Journal officiel en date du 22
novembre 2007, à la demande du Premier ministre François Fillon,
interdit "la fabrication, l'importation, l'exportation, la mise en
vente et la distribution des produits contenant des nitrites d'alkyle"
parmi lesquels on compte le fameux "poppers", ce vasodilatateur
largement consommé par les gays comme stimulant sexuel.
Le décret français, qui fait suite un rapport des services du
ministère de l'Economie, intervient à la suite d'une directive
européenne.
Les professionnels (fabriquants, distributeurs...) qui n'ont à
aucun moment été consultés dans la perspective d'une interdiction, se
préparent à déposer un recours devant le Conseil d'État contre ce
décret. Ils ont jusqu'au 23 janvier pour tenter e faire annuler ce
décret pris sans la moindre concertation, sans la moindre information
préalable même.
Les véritables raisons de cette interdiction inattendue ne sont
jamais évoquées dans le decret et ne manquent donc pas de laisser
perplexe. A aucun moment, par exemple, le ministère de la Santé n'est
intervenu dans cette affaire, ce qui pourrait pourtant apparaître comme
une raison recevable de comprendre les causes de l'interdiction.
Le désarroi domine du côté des professionels associés au commerce des poppers comme il gagne la communauté des consommateurs qui apprennent la nouvelle.
Vendu dans les sex stores, saunas et sex clubs et sur les sites
Internet gay, le poppers connaît depuis la fin des années 70 une énorme
succès au sein de la communauté homosexuelle. Au point même d'être
devenu un objet symbole de la libéartion sexuelle des gays.
En 1990, un premier coup de semonce était intervenu lorsque les
poppers avaient dû revoir leur composition sur la base, cette fois,
d'arguments sanitaires. Le produit, jusqu'alors beaucoup plus puissant
que les arômes actuels parcequ'il contenait des nitrites de butyle et
de pentyle, avait été transformé sans que son succès auprès du public
en soit amoindri.
Parralèlement, s'était installé un marché, plus ou moins toléré,
qui continuait de commercialiser depuis la Grande-Bretagne, via la
vente par correspondace puis Internet, le poppers "à l'ancienne". Le
risque semble grand que ce marché parallèle se trouve renforcé par
l'interdiction qui vient d'être prise d'autant qu'aucun produit légal
n'existe à ce jour à même de remplacer les poppers désormais
hors-la-loi.
En effet, le décret abroge le texte de 1990, mais il impose une
autorisation de mise sur le marché à tout nouveau produit éventuel.
SOURCE : http://v2.e-llico.com/article.htm?rubrique=actu&articleID=16768
Sommes nous encore des hommes libres , la dictature s' installe au delà de notre pays.
Depuis peu interdiction de fumer dans bar tabac , mais la vente ne sera jamais interdite ça rapporte trop à l'état.
Est ce pour prendre soins de notre santé, j'en doute les nouvelles mesures prises ne nous permettent plus de nous soigner convenablement.
Trop de matières grasses dans notre alimentation peuvent être mortelles ( risque cardio- vasculaire, AVC ) donc pourquoi ne pas interdire la consommation sur lieu de vente de hamburgers et frites.








